Origines médiévales XVe siècle (≈ 1550)
Structures initiales du château conservées.
Début XVIe siècle
Organisation des cours
Organisation des cours Début XVIe siècle (≈ 1604)
Répartition habitation/communs fixée.
1724
Reconstruction de l’aile est
Reconstruction de l’aile est 1724 (≈ 1724)
Création du jardin et décors intérieurs.
1823
Agrandissement du jardin
Agrandissement du jardin 1823 (≈ 1823)
Replantation par d’Hombres-Firmas.
15 février 2006
Protection monument historique
Protection monument historique 15 février 2006 (≈ 2006)
Inscription des façades, toitures et jardin.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures de l'ensemble du bâti avec la parcelle correspondante (cad. C 165) ; le logis seigneurial plus l'aile nord des communs, en totalité ; le jardin en totalité avec son mur de clôture, l'orangerie et la serre (cad. C 163 : jardin, C 162 : orangerie, C 164 : serre) : inscription par arrêté du 15 février 2006
Personnages clés
Louis-Augustin d’Hombres-Firmas - Savant et propriétaire
A agrandi le jardin en 1823.
Origine et histoire du Château de Saint-Hippolyte-de-Caton
Le château de Saint-Hippolyte-de-Caton est un monument historique datant principalement des XVe et XVIIIe siècles. Il s’agit d’un château de village structuré autour de deux cours distinctes : l’une dédiée aux bâtiments d’habitation, l’autre aux communs. Cette organisation, typique des résidences seigneuriales, remonte au début du XVIe siècle, tandis que les aménagements intérieurs actuels semblent dater du XVIIIe siècle, reflétant l’évolution des modes de vie et des goûts architecturaux de la noblesse provinciale.
L’aile est du château, reconstruite en 1724, se distingue par un faux avant-corps central et deux pavillons latéraux en saillie. Elle est accompagnée de la création d’un jardin, témoignant de l’influence des tendances parisiennes dans les décorations intérieures, notamment à travers des gypseries conservées. Ce jardin fut agrandi et replanté en 1823 par Louis-Augustin d’Hombres-Firmas, savant local, marquant une phase d’embellissement du domaine.
Les protections actuelles du château, instaurées par arrêté du 15 février 2006, couvrent les façades, les toitures, le logis seigneurial, une partie des communs, ainsi que le jardin avec son mur de clôture, son orangerie et sa serre. Ces éléments illustrent l’importance patrimoniale du site, à la fois pour son architecture et pour son aménagement paysager, caractéristique des résidences aristocratiques de l’époque moderne.