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Château de Saint Julien d'Arpaon à Saint-Julien-d'Arpaon en Lozère

Patrimoine classé Patrimoine défensif Demeure seigneuriale Château fort

Château de Saint Julien d'Arpaon

    Saint-Julien d'Arpaon Village
    48400 Saint-Julien-d'Arpaon

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1266
Acquisition par Odilon de Mercœur
XIIIe siècle
Première mention du village
1618
Démantèlement du château
XVIIIe siècle
Restauration par les Montcalm
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Personnages clés

Seigneurs d'Anduze - Premiers propriétaires connus Possèdent la baronnie de Florac au XIIIe.
Odilon de Mercœur - Évêque de Mende Acquiert le château en 1266.
Famille de Gabriac - Propriétaires au XVIIe siècle Responsables du démantèlement en 1618.
Famille de Montcalm - Propriétaires au XVIIIe siècle Restaure le château par héritage.

Origine et histoire

Le château de Saint-Julien-d'Arpaon est un édifice situé dans le village du même nom, en Lozère, dans la région Occitanie. Il se trouve à proximité de Florac, sous-préfecture du département, et est traversé par la Mimente, près de la route nationale 106. Bien que partiellement en ruines, il reste mieux conservé que de nombreux autres châteaux du Gévaudan, témoignant d’un passé médiéval marqué par les rivalités seigneuriales et les transformations architecturales.

Les premières mentions du village et de son château remontent au XIIIe siècle, lorsqu’il était une possession des seigneurs d’Anduze, une famille puissante en Gévaudan. En 1266, Odilon de Mercœur, alors évêque de Mende, en devient propriétaire. Le château change ensuite de mains à plusieurs reprises : démantelé en 1618 par la famille de Gabriac, il est restauré au XVIIIe siècle par la famille de Montcalm, une lignée rouergate détentrice de plusieurs fief en Gévaudan. Aujourd’hui, il subsiste sous forme de vestiges, rappelant son histoire mouvementée.

Le château illustre les dynamiques féodales de la région, où les baronnies comme celle de Florac jouaient un rôle central. Son déclin progressif, marqué par des phases de destruction et de reconstruction, reflète les bouleversements politiques et sociaux du Gévaudan, entre Moyen Âge et époque moderne. Les ruines actuelles offrent un aperçu de son importance passée, bien que peu documentée après le XVIIIe siècle.

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