Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Donjon carré et éléments défensifs médiévaux.
XVIe siècle
Agrandissements majeurs
Agrandissements majeurs XVIe siècle (≈ 1650)
Ajout de bâtiments sud et nord.
22 mai 1974
Inscription monument historique
Inscription monument historique 22 mai 1974 (≈ 1974)
Protection des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures (cad. E 93) : inscription par arrêté du 22 mai 1974
Personnages clés
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Origine et histoire
Le château de Saint-Maurice, situé à Saint-Laurent-des-Bâtons en Dordogne (Nouvelle-Aquitaine), est un édifice des XVe et XVIe siècles. Il se compose d’un corps de logis barlong couronné d’un chemin de ronde, avec une tour ronde à mâchicoulis à l’angle nord-ouest et une tour carrée d’escalier à l’est. Des traces suggèrent l’existence d’une seconde tour, disparue lors des réaménagements du XVIe siècle. À cette époque, le château est agrandi par des bâtiments en retour au sud et au nord, dont un dédié aux communs. La porte d’entrée, protégée par une meurtrière, est accessible par un escalier.
Durant la guerre de Cent Ans, le château servait de défense avancée pour la seigneurie de Bergerac. Bien que les douves, le pont-levis et le rempart aient disparu, le donjon carré du haut Moyen Âge subsiste. Le monument conserve des éléments défensifs caractéristiques, comme des archères cruciformes et des ouvertures carrées sur le chemin de ronde. Ces aménagements reflètent son rôle stratégique dans une région marquée par les conflits entre royaumes de France et d’Angleterre.
Le château de Saint-Maurice est partiellement inscrit aux monuments historiques depuis le 22 mai 1974, une reconnaissance portant sur ses façades et toitures. Cette protection concerne notamment le corps de logis, la tour ronde, et la tour d’escalier, témoins des transformations architecturales entre le XVe et le XVIe siècle. Le site, aujourd’hui situé dans la commune de Val de Louyre et Caudeau, reste un exemple de l’évolution des forteresses médiévales vers des résidences seigneuriales à la Renaissance.
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