Séjour du dauphin Louis XI 1439 (≈ 1439)
Futur roi logé au château ancien.
1518
Première mention de la chapelle
Première mention de la chapelle 1518 (≈ 1518)
Chapelle Saint-Hubert citée dans les textes.
3e quart XVIIIe siècle
Construction du château actuel
Construction du château actuel 3e quart XVIIIe siècle (≈ 1862)
Remplacement de l’édifice médiéval.
18 mai 1967
Première protection MH
Première protection MH 18 mai 1967 (≈ 1967)
Façades, toitures et allée inscrites.
22 décembre 1986
Seconde protection MH
Seconde protection MH 22 décembre 1986 (≈ 1986)
Intérieurs (salons, escalier) inscrits.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Louis XI - Dauphin puis roi de France
Séjourna au château en 1439.
Origine et histoire du Château de Sainte-Feyre
Le château de Sainte-Feyre, situé dans la commune du même nom en Nouvelle-Aquitaine, est une demeure du 3e quart du XVIIIe siècle, construite à l’emplacement d’un édifice plus ancien. Son histoire remonte au moins au XVe siècle, puisque le dauphin, futur Louis XI, y séjourna en 1439. La chapelle Saint-Hubert, mentionnée dès 1518, témoigne de son ancienneté. L’architecture actuelle allie un corps de logis accessible par un escalier monumental, une cour d’honneur encadrée de pavillons carrés, et une allée d’arbres menant à un portail orné de pilastres.
À l’intérieur, le château conserve des pièces voûtées en berceau dans ses sous-sols, dont une avec une cheminée de style gothique tardif, vestige du précédent édifice. Les salons, comme celui situé à l’est, présentent des décors de stucs, des cheminées du XVIIIe siècle, un parquet à feuilles et un plafond en caisson. Les communs, l’orangerie en ruine (sur cave voûtée) et le pavillon du gardien complètent cet ensemble, partiellement protégé par des inscriptions aux Monuments Historiques en 1967 et 1986 (façades, toitures, escalier, grand salon, salles du sous-sol, etc.).
Le domaine s’organise autour d’une terrasse surélevée dominant une prairie, reliée par une allée historique. L’ensemble illustre l’évolution d’une seigneurie médiévale en une résidence aristocratique des Lumières, mêlant héritage médiéval et élégance classique. Les protections légales couvrent aussi l’ancien tapis vert et les éléments intérieurs remarquables, soulignant la valeur patrimoniale du site.