Construction de la chapelle XVIIe siècle (≈ 1750)
Édifice religieux le plus ancien du domaine.
1846
Reconstruction de la scierie
Reconstruction de la scierie 1846 (≈ 1846)
Modernisation de l’établissement industriel.
1879
Construction d’une passerelle
Construction d’une passerelle 1879 (≈ 1879)
Liaison routière emportée en 1882.
début XIXe siècle
Achat par Philippe Demesmay
Achat par Philippe Demesmay début XIXe siècle (≈ 1904)
Rachat par le maire de Pontarlier.
1910
Construction du corps de logis
Construction du corps de logis 1910 (≈ 1910)
Villa de style régionaliste et dépendances.
2003
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 2003 (≈ 2003)
Protection des bâtiments et vestiges hydrauliques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les vestiges de l'établissement hydraulique et le vivier ; la chapelle, la maison XVIIIe siècle, la ferme, la villa 1910 et son garage-écurie, en totalité, y compris les décors ; les façades et toitures du pavillon du gardien (cad. BP 32, 37 à 40) : inscription par arrêté du 20 novembre 2003
Personnages clés
Philippe Demesmay - Maire de Pontarlier
Propriétaire du domaine au XIXe siècle.
Origine et histoire
Le château de Sandon, aussi appelé demeure de Sandon, est un domaine privé inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 2003. Situé à la sortie sud de Pontarlier (Doubs), en Bourgogne-Franche-Comté, il se compose d’une chapelle du XVIIe siècle, d’une maison du XVIIIe siècle, et d’un corps de logis construit en 1910 dans un style régionaliste. Le domaine, initialement une scierie exploitée grâce à une dérivation du Doubs toujours visible, fut acquis au début du XIXe siècle par Philippe Demesmay, alors maire de Pontarlier. Il reste depuis dans la même famille.
L’histoire industrielle du site est marquée par la reconstruction de la scierie en 1846 et la construction d’une passerelle en 1879, détruite en 1882. En 1910, le domaine évolue avec l’ajout d’une villa de style régionaliste, d’un garage-écurie, et d’une maison de gardien. Les éléments protégés incluent la chapelle, la ferme avec son tué (grenier à foin typique), la villa de 1910 avec ses cheminées en céramique, ainsi que les vestiges de l’établissement hydraulique. Le domaine, non ouvert au public, illustre l’évolution d’un site industriel en résidence bourgeoise.
Architecturalement, le château de Sandon mêle des traces de son passé industriel (canal de dérivation, vestiges de bâtiments) à des édifices résidentiels et religieux. La ferme, avec sa grange accessible par un pont, et la maison du XVIIIe siècle conservent leur disposition d’origine. La chapelle, probablement la plus ancienne partie du domaine, date du XVIIe siècle. L’ensemble reflète les transformations économiques et sociales de la région, du développement artisanal à l’essor d’une bourgeoisie locale au XIXe siècle.
Le domaine est localisé entre le Doubs et la ligne de chemin de fer Pontarlier-Neuchâtel, près de la route nationale 57. Son inscription aux monuments historiques en 2003 couvre les façades, toitures, décors intérieurs (comme les cheminées en céramique), ainsi que les vestiges hydrauliques. Bien que non visitable, il témoigne de l’histoire industrielle et architecturale de la Franche-Comté, entre héritage médiéval, révolution industrielle et esthétique régionaliste du début du XXe siècle.
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