Création du papier peint 1829 (≈ 1829)
Panoramique *« Les Français en Italie »* par Dufour.
2e quart XIXe siècle
Agrandissement du château
Agrandissement du château 2e quart XIXe siècle (≈ 1937)
Transformation majeure du bâtiment existant.
12 décembre 1996
Classement MH
Classement MH 12 décembre 1996 (≈ 1996)
Protection de la pièce aux papiers peints.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Pièce du rez-de-chaussée contenant les papiers peints panoramiques (cad. A 322) : classement par arrêté du 12 décembre 1996
Personnages clés
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Le texte source ne mentionne aucun personnage.
Origine et histoire du Château de Sardan
Le château de Sardan, situé dans le département du Gard en région Occitanie (anciennement Languedoc-Roussillon), est une construction du XVIIIe siècle, profondément remaniée et agrandie au cours du 2e quart du XIXe siècle. Il s’agit aujourd’hui d’une propriété privée, partiellement ouverte au public lors des Journées du Patrimoine. Son classement au titre des monuments historiques, intervenu le 12 décembre 1996, concerne spécifiquement une pièce du rez-de-chaussée ornée d’un exceptionnel papier peint panoramique.
Ce papier peint, intitulé « Les Français en Italie », a été réalisé en 1829 par la manufacture Dufour. Il illustre en 30 lés (dont un partiellement manquant) les campagnes napoléoniennes en Italie, avec des scènes emblématiques comme le passage des Alpes, la bataille d’Arcole, ou l’entrée à Rome. Traité en grisaille rehaussée de bleu pour les cieux, ce panoramique militaire, rare pour l’époque, témoigne d’un savoir-faire artistique et historique remarquable. Sa conservation quasi complète en fait un exemple unique en France.
L’architecture du château, bien que peu documentée, reflète les transformations typiques des résidences aristocratiques du XIXe siècle, mêlant héritage du siècle des Lumières et ajouts romantiques. Le site, localisé au 5026 Route de Sommières, bénéficie d’une protection patrimoniale limitée à son décor intérieur classé, soulignant l’importance culturelle de ce témoignage visuel de l’épopée napoléonienne.