Frise chronologique
1772
Début de la construction
Début de la construction
1772 (≈ 1772)
Lancée par Jean-Robert Bigot sous Louis XV.
1872
Acquisition par Albert Perquer
Acquisition par Albert Perquer
1872 (≈ 1872)
Restauration et aménagement somptueux du château.
1875
Séjour de l'impératrice Sissi
Séjour de l'impératrice Sissi
1875 (≈ 1875)
Trois mois avec sa suite et sa fille.
20 mai 1975
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
20 mai 1975 (≈ 1975)
Protection des façades, toitures et dépendances.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du château et de l'orangerie ; colombier (cad. AE 89, 104) : inscription par arrêté du 20 mai 1975
Personnages clés
| Jean-Robert Bigot - Commanditaire initial |
Lance la construction en 1772. |
| Marquis de Martainville - Héritier et acheveur |
Termine la construction du château. |
| Albert Perquer - Propriétaire et restaurateur |
Acquiert et embellit le château en 1872. |
| Élisabeth de Wittelsbach (Sissi) - Impératrice d'Autriche |
Séjourne au château en 1875. |
| Albert de Mun - Orateur catholique |
Y séjourne jusqu'en 1914. |
Origine et histoire
Le château de Sassetot, aussi appelé château de Sissi, est une demeure du XVIIIe siècle située dans la commune de Sassetot-le-Mauconduit, en Seine-Maritime. Construit à partir de 1772 par Jean-Robert Bigot, il est achevé par son neveu, le marquis de Martainville. Ce château, transformé en hôtel-restaurant, est partiellement inscrit aux monuments historiques depuis 1975.
En 1872, le château est acquis par Albert Perquer, un riche armateur havrais, qui le restaure et le meuble somptueusement. Durant l'été 1875, il accueille l'impératrice Élisabeth de Wittelsbach, dite Sissi, venue y séjourner trois mois avec sa fille Marie-Valérie et une suite de 70 personnes. Sissi y pratique des activités sportives et profite des bains de mer pour soigner sa fille atteinte de pneumonie.
Le château passe ensuite par alliance à la famille de Mun, qui le conserve jusqu’au milieu du XXe siècle. Albert de Mun, orateur catholique, y séjourne régulièrement jusqu’en 1914. Les façades, toitures, l’orangerie et le colombier sont protégés depuis 1975, témoignant de son importance patrimoniale.