Château de Sérillac à La Sauvetat dans le Gers

Patrimoine classé Patrimoine défensif Demeure seigneuriale Château fort gascon

Château de Sérillac

  • Château de Sérillac
  • 32500 La Sauvetat
Château de Sérillac
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Château de Sérillac
Crédit photo : ww2censor - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIIIe siècle
Construction initiale
XIVe siècle
Premiers remaniements
XVIe siècle
Transformation Renaissance
XVIIIe siècle
Aménagements intérieurs
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Le château, avec ses communs, les vestiges de sa chapelle et son sol d'assiette (cad. AK 17) : inscription par arrêté du 31 juillet 2002

Personnages clés

Blaise de Monluc Oncle d'un capitaine de Sérillac tué en Toscane.
Jean-François Bladé Auteur ayant évoqué le château dans un conte gascon.

Origine et histoire du Château de Sérillac

Le château de Sérillac, situé à La Sauvetat (canton de Fleurance-Lomagne, Gers), s'implante sur l'emplacement d'une ancienne motte féodale. Construit à l'origine au XIIIe siècle comme château-fort, il a été fortement remanié aux XIVe, XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. Il est inscrit aux monuments historiques depuis 2002. Le nom du lieu vient de la famille de Sédillac — graphie gasconne Sédilhac, devenue plus tard Sérillac ou Sérilhac — qui détenait notamment la seigneurie de Saint-Léonard et, par alliances, celle de Castelnau. La motte indique une position défensive antérieure ; le château et le village de La Sauvetat, sauveté établie au XIe siècle, ont souffert des guerres de Religion. Un capitaine de Sérillac, neveu de Blaise de Monluc, fut tué dans une embuscade à Montepulciano, en Toscane. À la Renaissance, la forteresse fut transformée en demeure de campagne. Implanté à l'extrémité ouest d'un éperon rocheux, l'ensemble est précédé à l'est par un castelet long et quadrangulaire formant corps de portique, dont un porche voûté permet l'accès à une cour rectangulaire bordée au sud de communs. Le château présente un plan en U : deux ailes, probablement d'anciennes tours médiévales arasées, encadrent une cour étroite séparée du jardin par quelques marches. Les toitures sont en tuiles et des génoises à trois rangs soulignent la liaison murs-toits. Le corps de logis médiéval a reçu une façade classique d'entrée, surmontée d'un fronton curviligne portant la date de 1744. L'aile sud conserve surtout les aménagements du XVIIIe siècle, avec gypseries et plafonds à la française. Enfin, le château est évoqué dans la littérature locale : dans Le Bâtard, un conte gascon recueilli par Jean-François Bladé, le héros aime la fille d'un noble qui habitait Sérillac.

Liens externes