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Château de Soulanger ou château des Basses-Minières à Doué-la-Fontaine en Maine-et-Loire

Patrimoine classé Patrimoine défensif Demeure seigneuriale Château

Château de Soulanger ou château des Basses-Minières

  • 279 Impasse du Vieux Château
  • 49700 Doué-la-Fontaine
Château de Soulanger
Château de Soulanger ou château des Basses-Minières
Propriété de la commune ; propriété privée
2 Impasse du Vieux Château (Doué-la-Fontaine) 49700 Doué-en-Anjou

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1774
Début de la construction
1778
Fin de la construction
1789
Destruction partielle
1805
Construction d'un moulin
1811
Transformation en église
XIXe siècle
Rénovation du parc
1975
Restauration des écuries
1986
Inscription aux monuments historiques
1990
Classement aux monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Restes du soubassement du château (cad. YD 7, 8) : inscription par arrêté du 1er avril 1986 ; Façades et toitures du pavillon d'entrée du XVIIIe siècle et des écuries, à l'exclusion de celles de l'aile Sud (cad. AN 347, 352, 515) : classement par arrêté du 18 décembre 1990

Personnages clés

Jacques Antoine Architecte ayant construit le château.
Joseph François Foullon Baron pour qui le château a été bâti.
Charles Gilbert Auteur d'une description détaillée du château.

Origine et histoire du Château de Soulanger

Le château de Soulanger, dit aussi château des Basses-Minières, se situe à Doué-la-Fontaine (Maine-et-Loire). Il a été bâti à partir de 1774 par l'architecte Jacques Antoine pour le baron Joseph François Foullon ; la construction, menée sur quatre ans, s'acheva en 1778. La chapelle, qui fut bénie en 1778, a depuis disparu. Selon la description de Charles Gilbert, l'édifice comportait un sous-sol voûté abritant cuisines et celliers ; un rez-de-chaussée surélevé, accessible par un escalier au nord, comprenant un vestibule, trois salons, la chambre de Madame avec boudoir et garde-robe, ainsi que la chambre du baron avec bibliothèque et une chambre de valet ; un premier étage composé de seize chambres, d'une salle de billard et d'une chapelle ; enfin un deuxième étage réparti en vingt-quatre pièces pour les domestiques. Durant la Révolution, le château fut pillé et en grande partie détruit ; subsistent aujourd'hui les soubassements, les écuries et un pavillon d'entrée. Un moulin à vent fut élevé sur les soubassements en 1805 et une grange fut transformée en église en 1811. Le parc, l'aile sud des écuries, les dépendances au sud-ouest et le pavillon d'entrée est ont été remaniés au XIXe siècle. Les écuries, vendues comme bien national, furent morcelées et utilisées comme ferme et lieu de stockage ; la ville acquit les écuries et certains terrains en 1975 et les fit restaurer. Le musée Aux Anciens Commerces s'y installe en 1987. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 1986 puis classé en 1990.

Liens externes

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