Construction initiale XVIe siècle (≈ 1650)
Château bâti par Ambrosio de Precipiano.
XVIIIe siècle
Transformation du logis
Transformation du logis XVIIIe siècle (≈ 1850)
Corps de logis actuel reconstruit.
11 mars 1991
Classement partiel
Classement partiel 11 mars 1991 (≈ 1991)
Façades et toitures des tours protégées.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures des deux tours (cad. C 302) : inscription par arrêté du 11 mars 1991
Personnages clés
Ambrosio de Precipiano - Ingénieur militaire
Concepteur du château au XVIe siècle.
Origine et histoire du Château de Soye
Le château de Soye, situé dans le village éponyme du département du Doubs, en Bourgogne-Franche-Comté, est un édifice dont les origines remontent au XVIe siècle. Il fut conçu par l’ingénieur militaire Ambrosio de Precipiano, remplaçant une maison forte présumée du XIIe siècle. Aujourd’hui, seules les deux tours d’origine subsistent, tandis que le corps de logis actuel date du XVIIIe siècle. Ce mélange d’époques témoigne de son évolution architecturale au fil des siècles.
Le château occupe une place centrale dans le village de Soye, à proximité immédiate de l’église. Ce positionnement suggère son importance historique et symbolique pour la communauté locale. Bien que partiellement transformé, il conserve des éléments défensifs caractéristiques des châteaux de la Renaissance, reflétant les préoccupations stratégiques de l’époque.
Classé parmi les monuments historiques, le château de Soye a vu ses façades et toitures des deux tours protégées par un arrêté du 11 mars 1991. Cette reconnaissance officielle souligne sa valeur patrimoniale et architecturale. Les sources disponibles, comme la base Mérimée ou Wikipedia, confirment son statut de témoin de l’histoire régionale, entre héritage médiéval et adaptations ultérieures.
La région de Franche-Comté, à laquelle appartient Soye, était au XVIe siècle une terre de conflits et d’échanges, marquée par une architecture militaire significative. Les châteaux y jouaient un rôle clé, à la fois comme symboles de pouvoir et comme refuges pour les populations locales. Le château de Soye s’inscrit dans ce contexte, bien que ses transformations postérieures aient atténué son aspect défensif initial.