Frise chronologique
2e quart XIVe siècle
Construction initiale
Construction initiale
2e quart XIVe siècle (≈ 1437)
Période de fondation du château médiéval.
XVIIe siècle
Transformations majeures
Transformations majeures
XVIIe siècle (≈ 1750)
Rénovations en style classique documentées.
24 octobre 1929
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
24 octobre 1929 (≈ 1929)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château de Teillères ou Manoir de Teillères : inscription par arrêté du 24 octobre 1929
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources insuffisantes pour identifier des acteurs historiques. |
Origine et histoire
Le château de Teillères, situé à Saint-Galmier dans le département de la Loire, est un monument dont les origines remontent au 2e quart du XIVe siècle, avec des transformations majeures au XVIIe siècle. Ce site, également appelé Manoir de Teillères, reflète une double influence architecturale : médiévale pour ses fondations et classique pour ses aménagements ultérieurs. Son inscription au titre des Monuments Historiques par arrêté du 24 octobre 1929 souligne sa valeur patrimoniale, bien que les sources disponibles ne précisent pas les raisons exactes de cette protection ni les détails de ses propriétaires historiques.
La localisation du château, à l’Allée du Clos Teillères, est documentée avec une précision jugée satisfaisante (note 7/10), mais les archives accessibles ne révèlent ni son usage originel ni son rôle précis dans l’histoire locale. Les mentions disponibles se limitent à son statut de monument protégé et à son adresse administrative, liée à la commune de Saint-Galmier (code Insee 42222) dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. Aucune information n’est fournie sur son accessibilité actuelle (visites, location, hébergement), ni sur d’éventuels personnages ou événements marquants qui y seraient associés.
Les sources citées (Monumentum, données internes) se concentrent sur des éléments techniques : périodes de construction, coordonnées GPS, et statut juridique. L’absence de détails sur son histoire sociale ou militaire, courante pour les monuments secondaires, contraste avec sa reconnaissance officielle. Cette lacune invite à des recherches complémentaires pour comprendre son importance dans le paysage historique de la Loire, entre Saint-Étienne et les montagnes du Forez.