Frise chronologique
1340
Première mention
Première mention
1340 (≈ 1340)
Maison forte tenue par la famille Colomb.
XVe siècle
Changement de propriétaires
Changement de propriétaires
XVe siècle (≈ 1550)
Passage à Émilienne de Montmorillon et Adrien de La Garde.
XIXe siècle
Modification de la tour
Modification de la tour
XIXe siècle (≈ 1865)
Tour ronde rehaussée pendant cette période.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
| Famille Colomb - Premiers propriétaires connus |
Détient la maison forte en 1340. |
| Émilienne de Montmorillon - Propriétaire au XVe siècle |
Épouse d’Adrien de La Garde, successeure des Colomb. |
| Jean d’Aoustène - Propriétaire au XVIIIe siècle |
Payeur de la cour des monnaies de Lyon. |
| Claude Voiret de Chanay - Propriétaire et avocat général |
Gendre de Jean d’Aoustène, détient le domaine. |
Origine et histoire
Le château de Terzé se dresse sur la commune de Marcilly-la-Gueurce, en Saône-et-Loire, dans la vallée de l'Ozolette. Construit à flanc de pente sur une terrasse, il se compose d’un bâtiment rectangulaire sobre, couvert d’une toiture à croupes, accompagné d’une tour ronde rehaussée au XIXe siècle et de deux pavillons. Un fossé partiellement transformé en lavoir et un jardin clos de murs, flanqué de pigeonniers, complètent l’ensemble. Propriété privée, il n’est pas ouvert au public.
La première mention du château remonte à 1340, alors qu’il est une maison forte détenue par la famille Colomb. Au XVe siècle, il passe à Émilienne de Montmorillon, épouse d’Adrien de La Garde, puis à Claude Bourgeois de Moleron et à la famille Martel. Entre le XVIIe et le XIXe siècle, plusieurs familles se succèdent, dont les Dagonneau de Marcilly, Jean d’Aoustène (payeur de la cour des monnaies de Lyon), et Claude Voiret de Chanay, ancien avocat général. Au XXe siècle, il appartient à la famille Sablon du Corail.
L’architecture du château reflète des modifications successives, comme l’élévation de la tour au XIXe siècle. Son histoire est marquée par des transmissions entre familles bourgeoises et nobles, liées à des fonctions administratives ou commerciales, notamment à Lyon. Le site conserve des éléments défensifs (fossé) et agricoles (pigeonniers), témoignages de son évolution à travers les siècles.