Maison forte des Virieu 1450 (≈ 1450)
Fief de Pierre de Virieu sur le site.
XVIIe - XVIIIe siècles
Construction du château actuel
Construction du château actuel XVIIe - XVIIIe siècles (≈ 1850)
Remplace l’ancienne maison forte médiévale.
8 février 1967
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 8 février 1967 (≈ 1967)
Protection partielle (façades, toitures, cours, jardin).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades, les toitures, les cours et le jardin (cad. B 152, 153, 154) : inscription par arrêté du 8 février 1967
Personnages clés
Pierre de Virieu - Seigneur médiéval
Propriétaire du fief en 1450.
André Dénier - Historien local
A étudié le château (1945-1948).
Origine et histoire du Château de Tournin
Le château de Tournin est un édifice des XVIIe et XVIIIe siècles, construit sur la commune de La Tour-du-Pin, dans le département de l’Isère (région Auvergne-Rhône-Alpes). Il remplace une ancienne maison forte appartenant autrefois aux sires de Virieu, attestée dès 1450 comme fief de Pierre de Virieu. Ce site fortifié illustre la transition entre les maisons fortes médiévales et les châteaux d’agrément de l’époque moderne.
Le monument a fait l’objet d’une inscription partielle aux monuments historiques le 8 février 1967, couvrant spécifiquement ses façades, toitures, cours et jardin. Cette protection met en valeur son architecture caractéristique des XVIIe et XVIIIe siècles, tout en préservant des éléments hérités de son passé défensif. Les archives locales, comme celles du docteur André Dénier (1945-1948), évoquent son rôle dans l’histoire seigneuriale de la région.
Situé sur la route de Virieu, le château s’inscrit dans un paysage marqué par l’histoire militaire et aristocratique de l’Isère. Son emplacement stratégique, à proximité de la ville de La Tour-du-Pin, reflète l’importance des familles nobles locales, comme les Virieu, dans la structuration du territoire dès le Moyen Âge. Les sources disponibles (Wikipédia, Monumentum, base Mérimée) confirment son statut de témoin architectural des transformations sociales et politiques de la région.