Construction du château vers 1720 (≈ 1720)
Édifié par Adrien Morin de Banneville.
3 février 1971
Classement partiel
Classement partiel 3 février 1971 (≈ 1971)
Façades, toitures, chapelle et éléments intérieurs protégés.
1998
Propriété attestée
Propriété attestée 1998 (≈ 1998)
Appartenait à Mme Corblet de Fallerans.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; chapelle (cad. C 20) : classement par arrêté du 3 février 1971 ; Perspective d'entrée ; façades et toitures des communs ; pièces suivantes du château avec leur décor de boiseries : grand salon, chambre de l'évêque, petit salon ; quatre piliers des deux porches du jardin ; douves ; terrain entouré par les douves (cad. C 17, 20, 21, 26, 193) : inscription par arrêté du 3 février 1971
Personnages clés
Adrien Morin de Banneville - Seigneur et commanditaire
Président au bureau des finances de Caen.
Mme Corblet de Fallerans - Propriétaire en 1998
Dernière propriétaire mentionnée dans les sources.
Origine et histoire du Château de Vaulaville
Le château de Vaulaville est une demeure du XVIIIe siècle située à Tour-en-Bessin, dans le Calvados (Normandie). Construit vers 1720 par Adrien Morin de Banneville, seigneur local et président au bureau des finances de Caen, il incarne l’architecture Régence avec son perron double et son toit à la Mansart. La chapelle, datée de la même période, abrite un retable peint remarquable.
Le monument est partiellement protégé depuis 1971 : les façades, toitures, chapelle, et certains éléments intérieurs (boiseries Régence et Louis XVI) sont classés ou inscrits. Le château conserve un mobilier d’époque et des jouets en porcelaine de Bayeux, reflétant le raffinement de ses anciens propriétaires.
En 1998, le domaine appartenait à Mme Corblet de Fallerans. Les douves, les communs, et la perspective d’entrée complètent cet ensemble architectural, typique des résidences seigneuriales normandes. Les sources mentionnent des références dans des ouvrages comme la Statistique monumentale du Calvados (Arcisse de Caumont, 1867) et des articles du Patrimoine normand.