Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Édification de la maison-forte et des fossés concentriques.
1636
Destruction par incendie
Destruction par incendie 1636 (≈ 1636)
La maison-forte est incendiée par les Suédois de Saxe-Weimar.
1711-1715
Reconstruction du château
Reconstruction du château 1711-1715 (≈ 1713)
Construction du corps principal du château actuel.
1717
Ajout des communs
Ajout des communs 1717 (≈ 1717)
Construction des communs et du colombier.
1824
Extension du château
Extension du château 1824 (≈ 1824)
Ajout de l'aile latérale gauche.
3 décembre 1987
Inscription monument historique
Inscription monument historique 3 décembre 1987 (≈ 1987)
Le château est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le château de Villefrancon, en totalité, comprenant le corps de logis du château et la chapelle, situés 18 rue Principale et rue de la Chapelle, sur les parcelles n° 415 et 554 figurant au cadastre de la commune section A, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : inscription par arrêté du 26 octobre 2023
Personnages clés
Claude-Antoine Aillet
Architecte attribué à la reconstruction du château au début du XVIIIe siècle.
Origine et histoire du Château de Villefrancon
Le logis et la chapelle du château sont situés sur la commune de Villefrancon, en Haute-Saône. Une maison-forte y est attestée dès le XIIIe siècle, implantée sur une terrasse probablement circulaire ceinte de trois fossés concentriques en eau. Cette fortification fut très probablement incendiée en 1636 par les Suédois de Saxe-Weimar. Le château actuel a été élevé sur ces ruines au début du XVIIIe siècle, la reconstruction étant attribuée à l'architecte Claude-Antoine Aillet pour 1713-1714. Selon les sources, le corps principal a été réalisé entre 1711 et 1715, les communs et le colombier datent de 1717 et l'aile latérale gauche de 1824. Au XVIIIe siècle, des dépendances agricoles ainsi que des ponts et des portails furent ajoutés. L'ensemble conserve l'une des douves et se compose d'un logis rectangulaire posé sur une terrasse, de quatre bâtiments principaux de dépendances agricoles, du colombier et de diverses annexes. L'absence de décor en façade du logis illustre le goût sobre de nombreuses constructions civiles du début du XVIIIe siècle dans la région. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté le 3 décembre 1987; un arrêté du 26 octobre 2023 s'est substitué au précédent.