Construction du château 1ère moitié du XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période principale de construction actuelle.
1er quart du XIXe siècle
Aménagement du *Sanctuaire de la Folie*
Aménagement du *Sanctuaire de la Folie* 1er quart du XIXe siècle (≈ 1925)
Création du salon classé.
12 janvier 1987
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 12 janvier 1987 (≈ 1987)
Protection des façades et toitures.
11 janvier 1990
Classement du *Sanctuaire de la Folie*
Classement du *Sanctuaire de la Folie* 11 janvier 1990 (≈ 1990)
Classement du salon comme MH.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du château et de ses communs, y compris celles de l'ancien chenil (cad. D 58, 60, 430) : inscription par arrêté du 12 janvier 1987 ; Salon dit "Sanctuaire de la Folie" (cad. D 430) : classement par arrêté du 11 janvier 1990
Personnages clés
Bénigne-André Legendre de Villemorien - Propriétaire et aménageur
A conçu le parc du château.
Hubert Robert - Peintre et réfugié
Y vécut après la Révolution.
Origine et histoire
Le château de Villemorien, situé dans le département de l’Aube en région Grand Est, est un édifice construit principalement au XVIIIe siècle, avec des aménagements au début du XIXe siècle. Il se distingue par son architecture et son vaste parc de 13 hectares, combinant des jardins à la française, à l'anglaise, ainsi qu’un verger, un potager et une orangerie. Le domaine, toujours entouré de bois, reflète l’influence des styles paysagers de l’époque.
Le château fut la propriété de Bénigne-André Legendre de Villemorien, qui y aménagea le parc. Il servit également de refuge à Hubert Robert après sa libération des prisons révolutionnaires. Ce peintre, connu pour ses représentations de ruines animées, y réalisa des œuvres vendues en 1868. Le château, inscrit aux Monuments Historiques en 1987 et classé en 1990, abrite aujourd’hui un salon remarquable dit Sanctuaire de la Folie, datant du premier quart du XIXe siècle.
Le domaine, toujours en activité, accueille des événements privés sur réservation. Son histoire est marquée par son inscription dans le patrimoine local, illustrant l’évolution des résidences aristocratiques entre les XVIIIe et XIXe siècles. Les façades, toitures, communs et l’ancien chenil sont protégés depuis 1987, tandis que le salon classé en 1990 témoigne de son importance artistique et historique.
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