Frise chronologique
XVIe siècle
Première mention du manoir
Première mention du manoir
XVIe siècle (≈ 1650)
Château habité dès cette période.
1723
Vente du moulin
Vente du moulin
1723 (≈ 1723)
Joseph de Meaulne vend à Pierre-Joseph Moraine.
1832
Dernière mention des forges
Dernière mention des forges
1832 (≈ 1832)
Bâtiments et machines encore existants.
fin XIXe siècle
Reconstruction du château
Reconstruction du château
fin XIXe siècle (≈ 1995)
Remplacement par un château moderne.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
| Joseph de Meaulne - Seigneur de Villeneuve |
Propriétaire du moulin vendu en 1723. |
| Pierre-Joseph Moraine - Acquéreur du moulin |
Avocat à Laval, achète en 1723. |
| Hubert Jaillot - Cartographe |
Mentionne manoir, avenue et moulins. |
Origine et histoire
Le château de Villeneuve, implanté à Chailland dans la Mayenne, était un fief dépendant de Montenay, offrant des droits seigneuriaux comme banc, sépulture et litre dans l'église locale. Dès le XVIe siècle, le domaine comprenait un manoir, des avenues, des moulins et des étangs, comme le décrit Hubert Jaillot. La Carte de Cassini y ajoute une forge et un village, reflétant son importance économique et sociale.
Au XVIIIe siècle, les forges de Villeneuve, appartenant au seigneur de Mayenne, remplacent celles d'Andouillé et restent actives jusqu'au début du XIXe siècle. Les bâtiments et machines subsistaient encore en 1832. En 1723, Joseph de Meaulne, seigneur du lieu, vend le moulin à Pierre-Joseph Moraine, avocat à Laval, illustrant les transactions liées aux infrastructures du domaine.
Le vieux château, probablement du XVIIIe siècle, était composé de deux corps de logis asymétriques reliés par un pavillon. Il fut démoli à la fin du XIXe siècle pour laisser place à une construction moderne. Les archives mentionnent des métairies, des bois et des activités métallurgiques, soulignant la diversité des ressources du domaine.
Les sources historiques, comme les travaux de l'abbé Angot ou les registres paroissiaux, confirment l'ancienneté du site et son rôle central dans la région. Les forges, les étangs et les droits seigneuriaux en faisaient un lieu stratégique, tant pour l'économie locale que pour la hiérarchie sociale de l'Ancien Régime.