Construction initiale 1153 (≈ 1153)
Édification d'une forteresse par Eudes II.
1477
Destruction de la forteresse
Destruction de la forteresse 1477 (≈ 1477)
Destruction sur ordre de Louis XI.
1622
Reconstruction du château
Reconstruction du château 1622 (≈ 1622)
Début de la reconstruction du château actuel.
1657
Ajout des ailes
Ajout des ailes 1657 (≈ 1657)
Ajout de deux ailes et d'une toiture en tuiles vernissées.
27 janvier 1997
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 27 janvier 1997 (≈ 1997)
Inscription du château au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château, y compris la chapelle-pont, les dépendances y compris l'orangerie et la salle des archives néo-gothiques, le colombier (cad. C 206, 207, 212, 214) : inscription par arrêté du 27 janvier 1997
Personnages clés
Eudes II
Seigneur ayant fait édifier la forteresse initiale en 1153.
Louis XI
Roi de France ayant ordonné la destruction de la forteresse en 1477.
Nicolas Rolin
Propriétaire de la maison forte de Courcelles dont les boiseries ont été récupérées.
Origine et histoire du Château de Villiers-le-Duc
Le château de Villiers-le-Duc, situé au centre du chef-lieu de la commune dans le département de la Côte-d'Or, est une propriété privée. Dès 1153, Eudes II fit édifier sur ce site une forteresse pour faire face à l'hostilité des évêques de Langres ; elle fut détruite en 1477 sur l'ordre de Louis XI et, de cet édifice, il ne subsiste que la chapelle intégrée au chœur de l'église paroissiale. Le château actuel a été reconstruit à l'emplacement de l'ancien à partir de 1622 ; deux ailes y furent ajoutées en 1657, de même qu'une haute toiture en tuiles vernissées. Inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 27 janvier 1997, il l'est pour sa façade, ses toitures, la chapelle-pont, les dépendances — y compris l'orangerie — et pour certains intérieurs déjà cités. De style Renaissance et couvert de tuiles vernissées, le bâtiment est relié à l'église voisine par une galerie vitrée en briques. L'ensemble comprend une chapelle, un pont, une orangerie, des jardins à la française et un colombier. Le mobilier comporte un escalier du XVIIe siècle à quatre noyaux, une salle des archives au décor néo-gothique et des boiseries classées, récupérées lors de la Révolution après la destruction de la maison forte de Nicolas Rolin à Courcelles. La bibliographie et les ressources en ligne signalent notamment les travaux de René Paris et François Vignier, ainsi que les notices et portails spécialisés tels que Mérimée et le portail des monuments historiques. On peut également se reporter aux listes des monuments historiques du Châtillonnais et des châteaux de la Côte-d'Or.