Construction du château 2e moitié du XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période de bâtisse du monument actuel.
29 décembre 1978
Inscription partielle MH
Inscription partielle MH 29 décembre 1978 (≈ 1978)
Protection des grilles, salle de billard et décors.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Grilles d'entrée avec leurs piliers ; salle de billard avec son décor au rez-de-chaussée (cad. I 1, 3) : inscription par arrêté du 29 décembre 1978
Origine et histoire du Château de Vimont
Le château de Vimont est un édifice construit dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, situé dans la commune de Vimont, dans le département du Calvados (Normandie). Il s’inscrit dans le paysage architectural rural de cette époque, marqué par l’influence des Lumières et le raffinement des résidences secondaires de l’aristocratie ou de la bourgeoisie aisée. Le monument se distingue par des éléments décoratifs intérieurs, comme la salle de billard, et des aménagements extérieurs, tels que les grilles d’entrée avec leurs piliers.
Le château a fait l’objet d’une inscription partielle au titre des monuments historiques le 29 décembre 1978, une reconnaissance officielle protégeant spécifiquement ses grilles d’entrée, la salle de billard et le décor du rez-de-chaussée. Cette protection reflète l’importance patrimoniale de ces éléments, témoins des savoir-faire artisanaux et des goûts esthétiques du XVIIIe siècle. Le bâtiment est localisé le long de la Route Nationale 13, un axe historique reliant Paris à la Normandie, soulignant son ancrage dans un territoire marqué par les échanges et les voyages.
Bien que les sources disponibles ne mentionnent pas de commanditaires ou d’événements marquants liés à son histoire, le château de Vimont s’inscrit dans un contexte régional où les résidences seigneuriales ou bourgeoises jouaient un rôle central. Elles servaient à la fois de lieux de représentation sociale, de centres administratifs pour les domaines agricoles environnants, et de symboles de pouvoir local. En Basse-Normandie, cette période voit également le développement des routes royales, favorisant les déplacements et le commerce, tout en renforçant l’attractivité des campagnes pour les élites urbaines.