Construction initiale 1242-1248 (≈ 1245)
Édification du premier château pour Arnoux II, seigneur de Volkrange.
XVIe siècle
Reconstruction du logis
Reconstruction du logis XVIe siècle (≈ 1650)
Reconstruction du logis avec le gros-œuvre et les voûtes du rez-de-chaussée.
1671
Restauration post-guerre
Restauration post-guerre 1671 (≈ 1671)
Restauration du château par Jean de Pouilly après la Guerre de Trente Ans.
Première moitié du XVIIIe siècle
Modernisation du bâtiment
Modernisation du bâtiment Première moitié du XVIIIe siècle (≈ 1825)
Percements et aménagements intérieurs modernisent le bâtiment.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château en totalité avec son ancienne motte et fossés qui les entourent, ainsi que façades et toitures des communs et du colombier (cad. CS 17, 19, 20) : inscription par arrêté du 8 octobre 1984
Personnages clés
Arnoux II
Seigneur de Volkrange ayant commandé la construction du premier château.
Jean de Pouilly
Responsable de la restauration du château après la Guerre de Trente Ans.
Barthélemy Bompard
Propriétaire ayant fait ériger un nouveau logis en 1841.
Origine et histoire du Château de Volkrange
Le château de Volkrange, situé à Thionville (Moselle), et ses communs sont inscrits au titre des monuments historiques depuis le 8 octobre 1984. Un premier château, détruit, fut élevé entre 1242 et 1248 pour Arnoux II, seigneur de Volkrange, sur une plate-forme rectangulaire entourée de douves qui subsiste. Au XVIe siècle, le logis est reconstruit — c’est de cette époque que datent le gros-œuvre et les voûtes du rez-de-chaussée — puis restauré à partir de 1671 par Jean de Pouilly après les dommages de la Guerre de Trente Ans. Dans la première moitié du XVIIIe siècle, des percements et de nouveaux aménagements intérieurs modernisent le bâtiment. En 1741, des dépendances comprenant écuries et pigeonnier sont édifiées à l’ouest et au nord de la cour. En 1841, Barthélemy Bompard, qui avait acquis le domaine l’année précédente, fait ériger un nouveau logis sur le côté est de la cour. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, une chapelle est aménagée dans la salle voûtée du rez-de-chaussée de l’ancien logis pour la famille Bompard, avec porte et fenêtres en pastiche néo-roman. Le domaine est vendu aux pères du Sacré-Cœur en 1952, puis racheté par la ville en 1996, qui loue le vieux logis à l’association des Amis du vieux château. Les dépendances et le nouveau logis ont été transformés en centre d’accueil touristique. L’ancien logis est inscrit en totalité, de même que les façades et toitures des communs et du colombier.