Château des Anglais à Brengues dans le Lot

Patrimoine classé Patrimoine défensif Demeure seigneuriale Château fort

Château des Anglais à Brengues

  • Le Bourg
  • 46320 Brengues
Château des Anglais à Brengues
Château des Anglais à Brengues
Crédit photo : P. Danilo Royet - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1400
1500
1600
1900
2000
XIIe siècle
Construction initiale
1347
Ajout gothique
1504
Seigneurie de Cardaillac
30 octobre 1925
Inscription monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Château des Anglais (restes) : inscription par arrêté du 30 octobre 1925

Personnages clés

Jean de Cardaillac Seigneur de Brengues en 1504
Valérie Rousset Historienne ayant étudié le château
Catherine Didon Auteure d'un ouvrage sur le patrimoine local

Origine et histoire du Château des Anglais

Les restes du château des Anglais se situent à Brengues, dans le département du Lot. Ils constituent l'archétype des châteaux adossés à une paroi rocheuse que l'on rencontre dans les vallées du Lot en amont de Cahors et du Célé. La Roque de Brengues appartenait aux Barasc de Béduer au XIIIe siècle, puis à une branche de la famille de Cardaillac, dite Cardaillac‑Brengues. Le haut pan de mur encore en élévation, percé de baies et d'une porte en plein cintre dont les arcs sont formés de petits claveaux, permet de dater une partie de la construction au XIIe siècle. À quelques centaines de mètres au sud, un autre pan de mur présente une porte ogivale et une archère cruciforme, attribuées, selon Valérie Rousset, à un ajout de 1347. En 1504, le dénombrement du ban et de l'arrière‑ban signale la seigneurie de Brengues au profit de Jean de Cardaillac, seigneur de Cardaillac. Le site est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 30 octobre 1925. Des notices et documents sur le château figurent sur Wikimedia Commons et dans des publications locales, notamment la notice de Valérie Rousset et l'ouvrage de Catherine Didon.

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