Frise chronologique
1699
Fondation de la chapelle
Fondation de la chapelle
1699 (≈ 1699)
Intégrée aux dépendances du domaine.
milieu du XVIIIe siècle
Construction du château
Construction du château
milieu du XVIIIe siècle (≈ 1850)
Remplacement de l’ancien château par André du Bois.
1965
Rachat et restauration
Rachat et restauration
1965 (≈ 1965)
Acquisition par M. Manoury.
28 décembre 1984
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
28 décembre 1984 (≈ 1984)
Protection des façades, toitures et éléments intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du château, des communs, des bâtiments de ferme, de la porterie ; escalier principal avec sa rampe en fer forgé ; douves (cad. ZR 7) : inscription par arrêté du 28 décembre 1984
Personnages clés
| André du Bois, marquis de Courceriers - Commanditaire du château |
Initiateur de la construction au XVIIIe siècle. |
| M. Manoury - Propriétaire restaurateur |
Acheteur en 1965, responsable des travaux. |
Origine et histoire
Le château des Bordeaux est un édifice construit au XVIIIe siècle sur la commune d’Amné, dans le département de la Sarthe. Il remplace un ancien château du domaine, sur décision d’André du Bois, marquis de Courceriers, qui souhaite ériger une demeure d’architecture classique vers le milieu du siècle. L’édifice se caractérise par un corps de logis central flanqué de deux pavillons, encadré de dépendances basses et d’une chapelle fondée en 1699, intégrée aux communs.
Après la mort de son constructeur, le château se dégrade progressivement avant d’être acquis en 1965 par M. Manoury, qui entreprend sa restauration. Les façades, toitures, communs, et éléments intérieurs comme l’escalier en fer forgé sont inscrits aux monuments historiques en 1984. Le domaine, aujourd’hui propriété privée, conserve des douves et une composition axiale marquée par un fronton triangulaire et un comble brisé.
L’histoire du château est documentée par des sources archéologiques, notamment les travaux de Pierre Lavedan (1961) et les éditions Flohic (2000). Son architecture reflète les canons classiques du XVIIIe siècle, tandis que sa chapelle témoigne d’une origine religieuse antérieure. Le site reste un exemple notable du patrimoine sarthois, associé à la vie seigneuriale et aux transformations architecturales de l’époque moderne.