Origines médiévales XVe siècle (≈ 1550)
Tour cylindrique et cheminée conservées.
1771
Chapelle domestique attestée
Chapelle domestique attestée 1771 (≈ 1771)
Présence d’une chapelle dans le château.
1842
Démolition du pigeonnier
Démolition du pigeonnier 1842 (≈ 1842)
Colombier circulaire détruit cette année.
29 mai 2001
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 29 mai 2001 (≈ 2001)
Protection des bâtiments et de la pêcherie.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les bâtiments, les murs de clôture et de soutènement, et la pêcherie constituant le château (cad. C 147, 150 à 152) : inscription par arrêté du 29 mai 2001
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Les propriétaires historiques ne sont pas identifiés.
Origine et histoire du Château des Écurettes
Le Château des Écurettes, situé à Saint-Georges-Nigremont en Nouvelle-Aquitaine, est une vaste demeure dont l’aspect principal date de la seconde moitié du XVIIIe siècle, bien que certains éléments architecturaux remontent au XVe siècle. L’édifice juxtapose une tour cylindrique médiévale au nord, vestige des constructions anciennes, et un corps de bâtiment rectangulaire doté d’un escalier à doubles volées parallèles d’inspiration italianisante. Un long bâtiment à un étage, orienté au sud, complète l’ensemble. À l’intérieur, des cheminées anciennes, des boiseries, et une chapelle domestique ornée d’un autel en faux marbres, de pilastres ioniques et de panneaux peints d’angelots (probablement des portraits d’enfants des propriétaires) témoignent de son riche passé.
La cuisine historique conserve une grande cheminée du XVe siècle et une bassière en bon état, tandis que des remaniements de la façade ont eu lieu avant le XIXe siècle. Le domaine comprenait autrefois un pigeonnier circulaire (démoli en 1842) et une chapelle domestique attestée dès 1771. L’ensemble, incluant les murs de clôture et une pêcherie, a été inscrit aux Monuments Historiques en 2001, soulignant son importance patrimoniale.
L’architecture du château reflète les transformations successives entre le Moyen Âge et l’époque moderne, mêlant fonctions résidentielles, religieuses (chapelle privée) et agricoles (colombier). Les éléments décoratifs intérieurs, comme les boiseries et les peintures, ainsi que la structure défensive résiduelle (tour cylindrique), illustrent l’évolution des goûts et des besoins des élites locales, entre prestige aristocratique et adaptations pratiques au fil des siècles.