Frise chronologique
XVIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XVIe siècle (≈ 1650)
Escalier et cheminées monumentales datés.
XVIIIe siècle
Transformation majeure
Transformation majeure
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Ajout de deux corps de logis parallèles.
3 octobre 1988
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
3 octobre 1988 (≈ 1988)
Protection partielle du château ancien.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ancien château (cad. C 741) : inscription par arrêté du 3 octobre 1988
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage mentionné |
Sources insuffisantes pour identifier des acteurs clés. |
Origine et histoire
Le château des Étangs, situé à Saint-Vincent-du-Lorouër dans le département de la Sarthe, est un édifice dont les origines remontent au XVIe siècle, avec des transformations majeures au XVIIIe siècle. Il est caractérisé par deux corps de logis parallèles, construits au XVIIIe siècle, reliés par un troisième corps plus ancien abritant notamment un escalier et des cheminées monumentales datant du XVIe siècle. Ce monument illustre ainsi l’évolution architecturale entre la Renaissance et l’époque classique.
Le château est partiellement inscrit au titre des monuments historiques depuis le 3 octobre 1988. Cette protection concerne spécifiquement l’ancien château, tel que défini dans le cadastre sous la référence C 741. L’inscription témoigne de la valeur patrimoniale du site, tant pour son architecture que pour son histoire, bien que les détails précis sur ses propriétaires ou son usage historique ne soient pas explicitement documentés dans les sources disponibles.
Saint-Vincent-du-Lorouër, où se dresse le château, est une commune rurale de la Sarthe, région des Pays de la Loire. À l’époque moderne (XVIe–XVIIIe siècles), cette zone était marquée par une économie principalement agricole, avec des châteaux comme celui des Étangs jouant souvent un rôle central dans l’organisation sociale locale. Ces résidences seigneuriales servaient de lieux de pouvoir, de gestion des terres et parfois de symboles de prestige pour leurs propriétaires, reflétant les hiérarchies de l’Ancien Régime.