Extensions architecturales XVIIe et XVIIIe siècles (≈ 1850)
Ajouts de nouveaux bâtiments et corps arrière.
vers 1990
Destruction de la chapelle
Destruction de la chapelle vers 1990 (≈ 1990)
Perte d’un élément historique.
14 juin 1994
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 14 juin 1994 (≈ 1994)
Protection des façades, toitures, salon et escalier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du bâtiment principal, ainsi que le décor du salon et l'escalier (cad. B 194) : inscription par arrêté du 14 juin 1994
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage mentionné
Sources ne citent aucun nom lié.
Origine et histoire
Le château des Gringuenières, situé à La Chapelle-d'Aligné dans la Sarthe, trouve ses origines au début du XVIe siècle avec la construction de son corps central. Ce logis primitif, de forme rectangulaire flanqué d’ailes à toits en croupe, illustre l’architecture Renaissance par ses baies en calcaire bossagé et son escalier caractéristique. Les vestiges médiévaux découverts dans les sous-sols suggèrent une occupation antérieure, bien que non documentée.
Au début du XVIIIe siècle, le château subit d’importants agrandissements : le corps principal est doublé en profondeur, une chapelle (datée de 1713) et un pavillon dans le parc sont ajoutés, tandis que les intérieurs sont enrichis de lambris, cheminées et décors peints. Ces transformations reflètent l’évolution des goûts vers le classicisme, tout en conservant des éléments Renaissance. La chapelle, détruite vers 1990, et le démembrement partiel du parc au XIXe siècle témoignent des altérations ultérieures.
Les façades, toitures, ainsi que le salon et son escalier, sont protégés depuis 1994 au titre des monuments historiques. Le puits à toit conique devant le logis et les communs couverts de tuiles plates complètent cet ensemble architectural. Bien que son histoire reste partiellement lacunaire, notamment pour la période médiévale, les campagnes de construction des XVIe et XVIIIe siècles en font un exemple remarquable de l’évolution des châteaux sarthois.
Le domaine, acquis en 1657 par un propriétaire non nommé dans les sources, aurait pu faire l’objet de reconstructions partielles à cette date, comme l’attestent certains éléments intérieurs (escalier, vantaux). L’absence de documents d’archives précis limite cependant la connaissance des commanditaires et des artisans ayant œuvré sur le site.
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