Construction initiale et tours de défense XVe-XVIe siècles (≈ 1650)
Logis flanqué de deux tours défensives.
1776
Agrandissement du logis
Agrandissement du logis 1776 (≈ 1776)
Ajout d’une aile ouest et chapelle.
1780
Ajout des pavillons
Ajout des pavillons 1780 (≈ 1780)
Deux pavillons complètent les ailes.
1820
Construction des communs
Construction des communs 1820 (≈ 1820)
Prolongement des ailes et grilles.
15 octobre 2007
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 15 octobre 2007 (≈ 2007)
Protection de l’ensemble du domaine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ensemble des bâtiments en totalité (logis, communs, pigeonnier, chapelle, fontaine, lavoir, bassin, murs du potager, bâtiments des gardiens) et le parc (cad. D 163, 171 à 185) : inscription par arrêté du 15 octobre 2007
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources
Les archives ne mentionnent aucun nom.
Origine et histoire
Le château des Loges, situé à La Chapelle-Bâton, est une seigneurie attestée depuis le XVe siècle. La façade nord, la plus ancienne, date de cette période. Aux XVe et XVIe siècles, le logis principal est flanqué de deux tours de défense, reflétant son rôle initial de fortification. Ces éléments architecturaux témoignent d’une époque où les seigneurs locaux devaient assurer leur protection dans un contexte politique souvent instable.
En 1776, le corps de logis est agrandi par une aile ouest, et une chapelle est construite dans le parc, marquant une évolution vers une fonction plus résidentielle et représentative. Deux ans plus tard, en 1780, deux pavillons viennent compléter les ailes, symétrisant l’ensemble. Ces transformations illustrent l’adaptation du château aux goûts et besoins de l’aristocratie des Lumières, privilégiant le confort et l’esthétique.
Au début du XIXe siècle, en 1820, des communs sont ajoutés dans le prolongement des ailes, et deux grilles ferment la cour, finalisant l’aménagement de l’espace. Le domaine s’enrichit également d’un pigeonnier doté de 1500 boulins, d’un potager clos avec pavillons, d’une fontaine et d’un lavoir. Ces éléments utilitaires et décoratifs soulignent la volonté de créer un ensemble autonome et harmonieux, typique des grandes propriétés rurales de l’époque.
L’ensemble du château, incluant logis, communs, pigeonnier, chapelle, fontaine, lavoir, bassin, murs du potager et bâtiments des gardiens, est inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 15 octobre 2007. Cette protection reconnaît la valeur patrimoniale d’un site ayant évolué sur cinq siècles, mêlant héritage médiéval et aménagements des périodes modernes et contemporaines.