Ghislaine PHOLOPPE (née de PARSEVAL), fille de Pierre Georges Emile de PARSEVAL, dernier propriétaire |
Frise chronologique
1828
Entrée dans la famille Parseval
Entrée dans la famille Parseval
1828 (≈ 1828)
Mariage de Félicité-Berthille et Jules-Alexandre
entre XIVe et XVIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
entre XIVe et XVIIIe siècle (≈ 1850)
Édifié par des familles juives locales
fin XVIIIe siècle
Agrandissement majeur
Agrandissement majeur
fin XVIIIe siècle (≈ 1895)
Façade sud et tours carrées ajoutées
1938
Vente à Marthe Billion du Rousset
Vente à Marthe Billion du Rousset
1938 (≈ 1938)
Changement de propriétaire
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
| Félicité-Berthille Benon de Vosgines (1802 - 1853) - Épouse de Jules-Alexandre de Parseval |
Propriétaire par mariage en 1828 |
| Jules-Alexandre de Parseval-Grandmaison (1795 - 1876) - Héritier et propriétaire |
Fils du poète François-Auguste |
| Marthe Billion du Rousset (1874 - 1960) - Acheteuse en 1938 |
Veuve d’Henri-Pie de Parseval |
| François-Auguste de Parseval-Grandmaison - Poète, père de Jules-Alexandre |
Ligné familiale propriétaire |
Origine et histoire
Le château des Perrières est implanté sur un coteau surplombant Mâcon et la vallée de la Saône, dans le département de Saône-et-Loire. Son architecture actuelle résulte probablement d’un agrandissement réalisé à la fin du XVIIIe siècle. Le bâtiment central, rectangulaire, présente une façade sud de 34 mètres flanquée de deux tours carrées à toits en pavillon, prolongées par des ailes en retour d’équerre. Une cave voûtée de 400 m2, soutenue par des piles carrées, s’étend sous l’édifice. Aujourd’hui propriété privée, il abrite une cantine scolaire et des activités associatives pour seniors.
Entre le XIVe et le XVIIIe siècle, un premier château est édifié, vraisemblablement par des familles juives installées dans la région. En 1828, le domaine entre dans la famille Parseval par le mariage de Félicité-Berthille Benon de Vosgines avec Jules-Alexandre de Parseval-Grandmaison, fils du poète François-Auguste de Parseval-Grandmaison. Le château reste dans cette lignée jusqu’en 1938, date à laquelle il est vendu à Marthe Billion du Rousset, veuve d’Henri-Pie de Parseval. Depuis, il appartient à leurs descendants.
L’héraldique de la famille Parseval est décrite comme « d’argent, au pal de sable, chargé de trois étoiles d’argent ». Le château, bien que non ouvert au public, conserve un rôle social en accueillant des services éducatifs et associatifs dans son parc adjacent.