Première mention du domaine 1444 (≈ 1444)
Terre-plein carré et fossés défensifs attestés.
XVIIe siècle
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle XVIIe siècle (≈ 1750)
Accolée au pignon méridional du château.
12 septembre 1977
Première inscription MH
Première inscription MH 12 septembre 1977 (≈ 1977)
Façades, toitures, douves et murs protégés.
1er avril 2010
Seconde inscription MH
Seconde inscription MH 1er avril 2010 (≈ 2010)
Chapelle, métairie et cuisines classées.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures du château et de la ferme, ainsi que les douves avec leurs murs (cad. A 124, 125, 126) : inscription par arrêté du 12 septembre 1977 - En totalité, les deux ailes de la métairie de la basse-cour, la chapelle du château, son décor du XVIIIe siècle et son mobilier (retable avec son tableau, boiseries) , les anciennes cuisines constituées de la cuisine, du couloir de circulation et de l'espace associé appelé le fruitier (cad. A 126, 707) : inscription par arrêté du 1er avril 2010
Personnages clés
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Origine et histoire du Château des Radrets
Le château des Radrets est mentionné pour la première fois en 1444. À l’origine, le domaine se compose d’un vaste terre-plein carré entouré de larges fossés et de caponières défensives en saillie, percées de meurtrières. Un cordon nobiliaire souligne l’ensemble du mur-talus, reflétant son caractère fortifié. Le corps de logis principal, datant des XVe et XVIe siècles, intègre une tour d’escalier carrée partiellement imbriquée dans la façade ouest. Une aile en retour d’équerre, plus récente, complète la structure.
Au XVIIe siècle, une chapelle est accolée au pignon méridional du château, tandis qu’une grange aux bâtiments en équerre, dotée d’une charpente gothique en châtaignier en forme de carène de navire, témoigne de l’activité agricole du domaine. Une fuye carrée, située entre la ferme et le château, rappelle les usages seigneuriaux. Les façades, toitures, douves et éléments intérieurs (comme le décor et le mobilier du XVIIIe siècle de la chapelle) sont protégés par des inscriptions successives aux Monuments Historiques en 1977 et 2010.
Le site illustre l’évolution architecturale d’un domaine seigneurial, passant d’une vocation défensive médiévale à une résidence agrémentée d’éléments religieux et agricoles. Les fossés, les caponières et le cordon nobiliaire rappellent son origine militaire, tandis que les ajouts des XVIIe et XVIIIe siècles (chapelle, métairie) reflètent une adaptation aux besoins résidentiels et économiques de l’époque.