Construction du château XVIIe siècle (≈ 1750)
Logis et tours carrées édifiés.
3 décembre 2001
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 3 décembre 2001 (≈ 2001)
Protection totale du domaine et décors.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château en totalité, y compris ses décors intérieurs, ses dépendances, son jardin avec ses pavillons et sa clôture (mur, portails) (cad. B 314, 345 à 350) : inscription par arrêté du 3 décembre 2001
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Propriétaires ou architectes non documentés.
Origine et histoire
Le château des Sacrots est un édifice du XVIIe siècle situé sur la commune d’Agonges, dans le département de l’Allier, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Il se compose d’un logis central encadré de deux tours carrées coiffées de lanternons, et présente des baies à bossages vermiculés. L’ensemble, incluant les dépendances agricoles, est ceint d’un mur d’enclos accessible par un portail monumental accompagné de deux pavillons d’entrée. Ce type d’architecture reflète les canons esthétiques et défensifs des demeures seigneuriales de l’époque en Bourbonnais, mêlant fonction résidentielle et symbolique de pouvoir local.
Le château, avec ses décors intérieurs, ses jardins, ses pavillons et sa clôture, a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 3 décembre 2001. Cette protection reconnaît la valeur patrimoniale de l’édifice, tant pour son architecture caractéristique du XVIIe siècle que pour son état de conservation. Les sources disponibles, notamment Wikipedia et Monumentum, soulignent son importance dans le paysage des châteaux de l’Allier, bien que les détails sur ses propriétaires ou son histoire événementielle restent peu documentés dans les textes accessibles.
Au XVIIe siècle, le Bourbonnais, dont dépend Agonges, est une région marquée par une économie rurale et des structures féodales en mutation. Les châteaux comme celui des Sacrots servent alors de résidences aux familles nobles ou bourgeoises locales, tout en jouant un rôle dans l’organisation agricole et sociale des domaines environnants. Leur construction répond souvent à un double objectif : affirmer un statut social et moderniser les conditions de vie, comme en témoignent les aménagements intérieurs et les jardins mentionnés pour ce monument.