Première mention du château 982 (≈ 982)
Document historique attestant son existence.
1199
Rupture vassalique avec Richard Cœur de Lion
Rupture vassalique avec Richard Cœur de Lion 1199 (≈ 1199)
Guerre déclenchée par Ademar V.
1180-1220
Conflits liés aux Plantagenêt
Conflits liés aux Plantagenêt 1180-1220 (≈ 1200)
Luttes entre partisans et adversaires.
1206
Construction de la tour par Guy V
Construction de la tour par Guy V 1206 (≈ 1206)
Rénovation de l’*aula* vicomtale.
1809
Démolition du donjon
Démolition du donjon 1809 (≈ 1809)
Pierres réemployées localement.
2000
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 2000 (≈ 2000)
Protection des vestiges restants.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Vestiges, y compris le sol de leur terrain d'implantation (cad. AN 58, 67 et partie non bâtie des parcelles AN 57 et 60) : inscription par arrêté du 2 juin 2000
Personnages clés
Ademar V - Vicomte de Limoges
Rompt ses liens avec Richard Cœur de Lion.
Richard Cœur de Lion - Roi d'Angleterre et duc d'Aquitaine
Assiège le château avant sa mort.
Guy V - Vicomte de Limoges
Fait construire la tour en 1206.
Origine et histoire
Le château des vicomtes de Limoges, aussi appelé château de Jeanne d'Albret, est un château-fort en ruines situé à Aixe-sur-Vienne, en Haute-Vienne. Construit dans la première moitié du XIIIe siècle, il se distingue par son enceinte octogonale, ses deux corps de bâtiments, une basse-cour et une chapelle dédiée à saint Georges. Le donjon, aujourd’hui détruit, fut démoli en 1809, et ses pierres réemployées dans les constructions locales.
La première mention du château remonte à 982, mais c’est entre 1180 et 1220 qu’il joue un rôle clé dans les luttes entre partisans et adversaires des Plantagenêt. En 1199, le vicomte Ademar V rompt ses liens vassaliques avec Richard Cœur de Lion, déclenchant une guerre. Richard s’empare du château, mais y trouve la mort à Chalus-Chabrol. Le site reste marqué par des conflits majeurs, comme la guerre de Cent Ans et les guerres de Religion.
En 1206, Guy V fait construire une tour et rénover l’aula (grande salle vicomtale), tout en intégrant trois maisons de chevaliers dans l’enceinte. Les vestiges, dont un puits taillé dans la roche, sont inscrits aux monuments historiques depuis le 2 juin 2000. Le site, aujourd’hui interdit d’accès, appartient en partie à la commune et à des propriétaires privés.
Les ruines, bien que dégradées, conservent des traces de leur passé médiéval, comme l’orifice du puits ou les fondations des murailles. Le château illustre l’architecture défensive de l’époque et les enjeux politiques du Limousin, entre fidélité aux seigneurs locaux et influences extérieures comme celles des Plantagenêt.
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