Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Édification du château fortifié sous forme de quadrilatère irrégulier.
XVe siècle
Reconstruction partielle
Reconstruction partielle XVe siècle (≈ 1550)
Modification de l'aspect défensif et reconstruction sur les fondations primitives.
XIXe siècle
Restauration majeure
Restauration majeure XIXe siècle (≈ 1865)
Reconstruction après les guerres de Vendée, achevée en 1837.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; sol des deux îles sur lesquelles se trouvent le château et les communs ; plans d'eau qui entourent ces deux îles (cad. C 137 à 144) : inscription par arrêté du 19 juillet 1963
Origine et histoire
Bien que le château ait perdu une partie de son caractère lors des transformations du XIXe siècle, ses dispositions essentielles subsistent pour l'essentiel. Il s'agissait d'une demeure fortifiée aux XIIIe-XIVe siècles, dont l'aspect défensif a commencé à disparaître dès le XVe siècle. L'édifice est implanté sur deux îles entourées par la Sèvre : l'une porte le château, l'autre conserve les vestiges des anciens communs. Le bâtiment primitif devait respecter le plan habituel des fortifications des XIIIe-XIVe siècles, à savoir un quadrilatère irrégulier avec des angles saillants renforcés par des tours. La reconstruction engagée à la fin du XVe siècle s'appuierait sur les fondations de cet ensemble primitif ; il n'en subsisterait que quelques vestiges : les deux tours nord et est ainsi que le mur extérieur nord-est qui les relie, limité au rez-de-chaussée pour l'ensemble et doté d'un sous-sol pour les deux tours. Le nouvel édifice se présentait comme un parallélogramme légèrement irrégulier organisé autour d'une cour intérieure, avec trois tours rondes aux angles nord, ouest et sud et une tour carrée à l'angle est. Pillé et incendié pendant les guerres de Vendée, il a été reconstruit à partir de 1810, la restauration étant achevée en 1837. À cette période, les ruines auraient été démolies pour laisser place à des jardins.