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Propriété de la commune
Frise chronologique
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1400
1500
1600
…
1900
2000
1406
Autorisation des remparts
Autorisation des remparts 1406 (≈ 1406)
Première autorisation pour l'élévation des remparts par le roi Charles VII.
1417
Renouvellement autorisation
Renouvellement autorisation 1417 (≈ 1417)
Renouvellement de l'autorisation pour l'élévation des remparts.
1436
Autorisation renouvelée
Autorisation renouvelée 1436 (≈ 1436)
Renouvellement de l'autorisation pour les remparts par le roi Charles VII.
1449
Dernière autorisation
Dernière autorisation 1449 (≈ 1449)
Dernier renouvellement de l'autorisation pour les remparts par le roi Charles VII.
XVe siècle
Construction du château
Construction du château XVe siècle (≈ 1550)
Édification du château du Bailli au début du XVe siècle.
1er mai 1905
Classement de la tour
Classement de la tour 1er mai 1905 (≈ 1905)
La tour circulaire est classée monument historique.
8 décembre 1969
Inscription des façades
Inscription des façades 8 décembre 1969 (≈ 1969)
Les façades et toitures du château sont inscrites monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Tour : classement par arrêté du 1er mai 1905 ; Façades et toitures, à l'exception de la tour déjà classée (cad. G 408) : inscription par arrêté du 8 décembre 1969
Personnages clés
Charles VII
Roi de France ayant autorisé l'élévation des remparts.
Origine et histoire du Château du Bailli
L'ancien château du Bailli se situe en bordure nord du vieux village de Besse, sur la commune de Besse-et-Saint-Anastaise (Puy-de-Dôme), en Auvergne-Rhône-Alpes. Il était la résidence du juge-châtelain, ou bailli, représentant les seigneurs de La Tour-d'Auvergne et chargé de la perception des impôts, de l'application de la justice et de la sécurité de la cité. L'édifice, vraisemblablement construit au début du XVe siècle, s'adosse aux remparts dont l'élévation fut autorisée en 1406 et 1417, ces permissions ayant été renouvelées en 1436 et 1449 par le roi Charles VII. Des remparts, flanqués de six tours, munis de larges fossés et percés d'une poterne et de trois portes, il ne subsiste aujourd'hui que le corps de logis appuyé au mur d'enceinte et une tour accolée. Le logis, perpendiculaire au rempart, conserve sa masse principale, un pignon donnant sur le rempart, des vestiges de mâchicoulis et une échauguette ainsi qu'une façade latérale. La façade sud a été entièrement refaite au XIXe siècle; la façade nord, la mieux conservée, s'inscrit dans l'alignement de l'enceinte et présente une partie en pan coupé qui rejoint le mur d'enceinte, surmontée d'une rangée de corbeaux à trois quarts de rond posés en retrait. Le mur rectiligne adjacent porte également une rangée de corbeaux et se termine par un pignon aigu; la partie centrale est percée, au rez-de-chaussée, d'une porte rectangulaire dont l'encadrement est profilé de deux cavets séparés par une rainure. Une tourelle en arc de cercle, postérieure, a été aménagée dans l'angle formé par cette façade et la tour qui la flanque au nord. La tour circulaire comprend trois niveaux : les salles du rez-de-chaussée et du deuxième étage sont couvertes d'une voûte en calotte, celle du premier étage d'une voûte d'arêtes. La tour a été classée au titre des monuments historiques par arrêté du 1er mai 1905; les façades et les toitures du château sont inscrites par arrêté du 8 décembre 1969. Pour compléter, on peut consulter les listes et portails relatifs aux châteaux et aux monuments historiques du Puy-de-Dôme et de France.