Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Édification du donjon et des premiers bâtiments fortifiés.
1620
Rénovation Louis XIII
Rénovation Louis XIII 1620 (≈ 1620)
Transformation de la demeure féodale en résidence plus accueillante.
XVIIe siècle
Transformation majeure
Transformation majeure XVIIe siècle (≈ 1750)
Remplacement du pont-levis et transformation en résidence.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château lui-même ; façades et toitures des bâtiments de la porterie ; ancien pont-levis ; douves (cad. A 208) : classement par arrêté du 4 janvier 1965 - Le terrain d'assiette du château ; la fausse-braie ; tous les éléments bâtis non classés, situés sur la parcelle A 208 ; les jardins en totalité ; l'ancien étang et sa digue ; les dépendances agricoles subsistant du grand corps de bâtiment nord de l'ancienne basse-cour, à savoir le grand corps de bâtiment à l'ouest (écurie et grenier) et la petite grange, à l'est, en totalité (cad. A 208, 210, 211, 212, 213, 661) : inscription par arrêté du 8 août 2016
Origine et histoire
Au XIIe siècle devait exister un important ensemble fortifié comprenant donjon, chapelle, bâtiments d'habitation et communs, puits et cour intérieure, le tout entouré de douves. Subsiste le donjon, séparé du reste du château par la cour intérieure. Les appartements qui flanquaient le donjon à gauche ont été démolis après un incendie. À droite du donjon, d'autres bâtiments existaient encore au XIXe siècle et fermaient le quadrilatère. Le château principal, ou poterne, borde toute la façade est de ce quadrilatère et son accès se fait par un pont à deux arches. Deux ailes et deux avant-corps constituent un ensemble d'époque Louis XIII. Des murs extérieurs fortifiés dominaient les douves. Le pont-levis a sans doute été remplacé par une arche fixe au XVIIe siècle. Une tour ronde du XIIe siècle flanque la façade sur cour. Sur toute sa longueur, le bâtiment comporte une cave voûtée destinée à servir d'écurie. La date de 1620 correspond sans doute à la transformation de la demeure féodale en une résidence plus accueillante.