Effondrement partiel 1870 (≈ 1870)
Extrémité est avec escalier à vis.
30 mars 1978
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 30 mars 1978 (≈ 1978)
Façades et toitures protégées.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. D 170) : classement par arrêté du 30 mars 1978
Personnages clés
Arnaud du Garrané (né vers 1240) - Premier seigneur connu
Fondateur de la lignée seigneuriale locale.
Arnaud du Garrané (né vers 1270, mort vers 1321) - Seigneur et testateur
Père de neuf enfants, marié à Marie.
Origine et histoire du Château du Garrané
Le château du Garrané est un édifice de style gascon dont les origines remontent au XIe siècle, avec des reconstructions majeures aux XIIIe, XIVe et XVe siècles. Il se situe sur l’emplacement d’un château plus ancien, dont subsiste une tour carrée abritant une chapelle du XIe siècle. L’essentiel du bâtiment actuel fut reconstruit au XIVe siècle, avec des éléments ajoutés au XVe siècle, comme un escalier à vis partiellement écroulé en 1870. À partir du XVIIIe siècle, après le départ de la famille des Luppé, le château servit de métairie et tomba en désuétude par manque d’entretien.
Classé Monument Historique depuis le 30 mars 1978 pour ses façades et toitures, le château appartenait initialement à la famille du Garrané, seigneurs locaux. Arnaud du Garrané (né vers 1240) est le premier seigneur attesté, suivi de son fils Arnaud (né vers 1270, mort vers 1321), marié à Marie et père de neuf enfants, mentionnés dans son testament de 1321. Le plan rectangulaire du château inclut cette tour ancienne au sud-ouest, tandis que son extrémité est, avec l’escalier à vis, s’est effondrée en 1870.
Architecturalement, le château illustre l’évolution des constructions gasconnes médiévales, mêlant des vestiges du XIe siècle à des réaménagements des XIVe et XVe siècles. Son abandon progressif à partir du XVIIIe siècle reflète les changements socio-économiques de la région, où les familles nobles se déplaçaient vers d’autres résidences, laissant leurs anciens domaines se dégrader. Aujourd’hui, il reste un témoignage des structures seigneuriales de l’Occitanie médiévale, protégé pour sa valeur patrimoniale.