Vente à Charles de l'Hospital 1537 (≈ 1537)
Château vendu, construction probable vers 1530-1560.
XVIIe siècle
Ajout du pont dormant
Ajout du pont dormant XVIIe siècle (≈ 1750)
Entrée ouest refaite, pont actuel.
XVIIIe siècle
Utilisation comme carrière
Utilisation comme carrière XVIIIe siècle (≈ 1850)
Disparition du second étage carré.
XIXe siècle
Transformation en ferme
Transformation en ferme XIXe siècle (≈ 1865)
Tour utilisée comme four à poterie.
1939
Restauration du pont
Restauration du pont 1939 (≈ 1939)
Pont dormant refait à l’identique.
1967
Classement Monument historique
Classement Monument historique 1967 (≈ 1967)
Inscription à l’inventaire des MH.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château du Hallier (vestiges) (cad. AL 58) : inscription par arrêté du 13 décembre 1967
Personnages clés
Charles de l'Hospital - Propriétaire en 1537
Acheteur du château, période Renaissance.
Origine et histoire
Le château du Hallier, situé à Nibelle dans le Loiret, est un édifice dont la construction remonte à la première moitié du XVIe siècle, avec des aménagements au XVIIe siècle. Il se présente sous la forme d’un quadrilatère cantonné de dix tours circulaires, construit en brique avec des chaînages de pierre apparents. L’entrée ouest, dotée d’un pont dormant refait en 1939, date probablement du XVIIe siècle. À gauche de cette entrée, une galerie couverte du milieu du XVIe siècle mène à une seconde galerie longeant la courtine nord. Les salles basses adjacentes, édifiées au XVIe siècle, reposent peut-être sur des infrastructures antérieures. La courtine est abrite des écuries à double nef, tandis qu’un ancien four à poterie, peut-être une chapelle primitive, s’y rattache. Une grange du XVIIe siècle avancée sur la cour et des bâtiments agricoles complètent l’ensemble, entouré de douves aménagées en parterres fleuris.
L’histoire du château est marquée par des transformations majeures. Vendu en 1537 à Charles de l’Hospital, il est cité dans des actes dès le XVe siècle, avec un escalier en vis datant peut-être de cette période. Au XVIIIe siècle, le château sert de « carrière », perdant son second étage carré. Au XIXe siècle, il devient une ferme, et une de ses tours est utilisée comme four à poterie jusqu’au début du XXe siècle. Classé à l’inventaire des Monuments historiques en 1967, le château peut se visiter lors des Journées du patrimoine ou sur demande.
Les sources disponibles, incluant Wikipedia et la base Mérimée, soulignent son architecture défensive typique de la Renaissance, mêlant brique et pierre. Les douves, bien que transformées, rappellent son origine médiévale, tandis que les galeries couvertes et les écuries illustrent son adaptation aux besoins résidentiels et agricoles au fil des siècles. La démolition partielle de la tour centrale de la façade est et la disparition de certains éléments reflètent les vicissitudes de son histoire, entre abandon et réutilisation fonctionnelle.
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