Frise chronologique
1407
Première mention textuelle
Première mention textuelle
1407 (≈ 1407)
Attestation écrite du Mas de l'Age.
XVe-XVIe siècles
Construction du corps de logis
Construction du corps de logis
XVe-XVIe siècles (≈ 1650)
Période principale d'édification du château.
XVIe siècle
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle
XVIe siècle (≈ 1650)
Chapelle isolée ajoutée à l'ensemble.
18 février 1975
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
18 février 1975 (≈ 1975)
Protection partielle des façades et peintures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures du bâtiment principal, de l'aile en retour (à l'exclusion des communs et des adjonctions modernes) et de l'ancienne chapelle ; la salle à croisée d'ogives y compris ses peintures (cad. AZ 154) : inscription par arrêté du 18 février 1975
Personnages clés
| Information non disponible - Propriétaires ou commanditaires non identifiés |
Aucun nom cité dans les sources. |
Origine et histoire
Le château du Mas de l'Age est un édifice féodal dont les premières mentions écrites remontent à 1407. Situé à Couzeix, en Haute-Vienne, il se compose d’un corps de logis principal des XVe et XVIe siècles, complété par une tour d’escalier hors œuvre sur cour. Une aile en équerre plus récente, ainsi qu’une chapelle isolée du XVIe siècle, complètent l’ensemble. À l’intérieur, une salle à croisées d’ogives arbore des peintures murales datant probablement du Directoire, illustrant des scènes symboliques et paysagères.
Partiellement inscrit aux monuments historiques le 18 février 1975, le château conserve des éléments protégés tels que ses façades, toitures, et la salle peinte. Son architecture reflète une transition entre la forteresse médiévale (douves, étangs) et la résidence seigneuriale de la Renaissance. Les sources mentionnent également une localisation précise : 18 Route de Bellac, sur la commune de Couzeix, dans l’ancienne région Limousin, aujourd’hui intégrée à la Nouvelle-Aquitaine.
L’édifice illustre l’évolution des châteaux en Haute-Vienne, où les seigneurs locaux adaptèrent leurs demeures aux nouvelles exigences de confort et de représentation à partir du XVe siècle. Bien que les archives ne précisent pas les propriétaires initiaux, son inscription au titre des monuments historiques souligne son importance patrimoniale. Les peintures intérieures, rares témoignages artistiques de la période révolutionnaire, ajoutent une valeur historique supplémentaire.