Origines du domaine XIVe siècle (≈ 1450)
Fondation comme ferme agricole entourée de vignes.
XVIIe siècle
Bâtiments subsistants
Bâtiments subsistants XVIIe siècle (≈ 1750)
Pigeonnier, chapelle et salle des moulures construits.
1851
Création du parc paysager
Création du parc paysager 1851 (≈ 1851)
Aménagé par le paysagiste de Drée.
1858
Construction du château actuel
Construction du château actuel 1858 (≈ 1858)
Œuvre de l’architecte Henri-Antoine Revoil.
18 janvier 2002
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 18 janvier 2002 (≈ 2002)
Protection du parc, château et éléments anciens.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Parc paysager (sol des parcelles B 961, 22, 23) ; château de Revoil : façades et toitures (cad. B 20) ; allée conduisant au château avec son portail d'accès et terrasse du château (sol de la parcelle B 20) ; dans l'ancienne ferme : chapelle et salle dite "des moulures" (cad. B 21) ; pigeonnier en totalité (cad. A 371) : inscription par arrêté du 18 janvier 2002
Personnages clés
Henri-Antoine Revoil - Architecte
Concepteur du château en 1858.
de Drée - Paysagiste
Créateur du parc en 1851.
famille de Saporta - Propriétaire actuel
Détentrice du domaine depuis une date non précisée.
Origine et histoire du Château du Moulin Blanc
Le domaine du Moulin Blanc, situé à Saint-Zacharie dans le Var, trouve ses origines au XIVe siècle sous la forme d’une ferme entourée de terres cultivées et de vignes. Les bâtiments les plus anciens encore visibles, comme le pigeonnier, la chapelle et la salle dite des moulures, datent du XVIIe siècle. Ces vestiges témoignent de l’évolution du site, initialement agricole, avant sa transformation en résidence aristocratique.
En 1851, le paysagiste de Drée conçoit un parc paysager pour le domaine, marquant le début de sa métamorphose en lieu d’agrément. Sept ans plus tard, en 1858, l’architecte Henri-Antoine Revoil érige le château actuel, un édifice emblématique du XIXe siècle qui complète harmonieusement le parc. Ce dernier, ainsi que le château, ses façades, toitures et certains éléments historiques (comme l’allée d’accès et la terrasse), sont protégés depuis 2002 au titre des monuments historiques.
Le domaine appartient toujours à la famille de Saporta, qui en assure la préservation. Outre son patrimoine architectural, le site abrite un arboretum, soulignant son double héritage : à la fois agricole, par ses origines médiévales, et paysager, par ses aménagements du XIXe siècle. Les éléments protégés incluent aussi la chapelle, la salle des moulures et le pigeonnier, reflétant les strates successives de son histoire.