Frise chronologique
XVIIIe siècle
Construction du pavillon de chasse
Construction du pavillon de chasse
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Bâti par les seigneurs de la Motte-Fouquet.
1868-1883
Reconstruction du château
Reconstruction du château
1868-1883 (≈ 1876)
Destruction du pavillon, édification des nouveaux bâtiments.
1940
Bombardements
Bombardements
1940 (≈ 1940)
Destruction partielle de la maison du piqueur.
11 septembre 2005
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
11 septembre 2005 (≈ 2005)
Protection des façades, toitures et intérieurs remarquables.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures du logis, ainsi que le vestibule, la bibliothèque, le petit salon et le grand salon, la salle à manger ; l'écurie et le chenil, en totalité ; les façades et les toitures des autres bâtiments ; l'assiette de la cour ; le potager et la serre (cad. E 53, 184, 185, lieudit le Petit Jard) : inscription par arrêté du 11 septembre 2005
Personnages clés
| Seigneurs de la Motte-Fouquet - Ancien propriétaires du domaine |
Constructeurs du pavillon de chasse au XVIIIe. |
Origine et histoire
Le Château du Petit-Jard, situé à Saint-Patrice-du-Désert en Normandie, trouve ses origines dans un pavillon de chasse bâti au XVIIIe siècle par les seigneurs de la Motte-Fouquet. Ce pavillon faisait alors partie du domaine de la Motte-Fouquet, avant d’être détruit au XIXe siècle pour laisser place à une nouvelle construction.
Entre 1868 et 1883, les nouveaux propriétaires du domaine entreprennent la destruction de l’ancien pavillon et édifient un ensemble architectural complet. Ce dernier comprend un logis principal, des écuries, une remise à voitures, un chenil, une orangerie et la maison du piqueur. Les bâtiments, caractérisés par une polychromie de brique et pierre ainsi que des détails néo-gothiques, s’organisent autour d’une cour centrale. À noter que la maison du piqueur a été partiellement détruite lors des bombardements de 1940.
Les intérieurs du château ont conservé leurs dispositions d’origine, notamment dans des pièces comme le vestibule, la bibliothèque, le petit salon, le grand salon et la salle à manger. En 2005, plusieurs éléments du domaine sont protégés par une inscription aux Monuments Historiques : les façades et toitures du logis, certaines pièces intérieures, les écuries, le chenil, ainsi que le potager et la serre. Ces protections couvrent également l’assiette de la cour et les bâtiments annexes, témoignant de l’importance patrimoniale du site.