Château du Piple à Boissy-Saint-Léger dans le Val-de-Marne

Château du Piple

  • 94470 Boissy-Saint-Léger
Château du Piple
Château du Piple
Château du Piple
Château du Piple
Château du Piple
Château du Piple
Château du Piple
Château du Piple
Château du Piple
Crédit photo : Racinaire - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1700
1800
1900
2000
1280
Construction initiale
1725
Reconstruction du château
1745
Ajout du colombier
1850
Reconstruction finale
Début du XIXe siècle
Réaménagement du parc
29 octobre 1975
Inscription aux monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Les façades et toitures du château et de l'orangerie ; les grand et petit salons du rez-de-chaussée avec leur décor ; la fontaine saint-Babolien : inscription par arrêté du 29 octobre 1975

Personnages clés

Charles Louis Schulmeister Espion au service de Napoléon, propriétaire du château.
Jean-Conrad Hottinguer Banquier suisse, propriétaire du château.
Rodolphe Hottinguer Fils de Jean-Conrad Hottinguer, héritier du château.
Phidias Vestier Architecte responsable de la reconstruction vers 1850.
René-Edouard André Architecte paysagiste ayant travaillé sur le château.
Fourdinois Ébéniste ayant participé aux travaux du château.

Origine et histoire

Le château du Piple, situé dans le bois du Piple à Boissy-Saint-Léger (Val-de-Marne, Île-de-France), prend ses formes actuelles vers 1850. Le manoir primitif, entouré de fossés et de murs, comprenait une chapelle, une salle et un cellier construits vers 1280 pour l'abbaye de Saint-Maur. Un château est reconstruit en 1725 pour le fermier général Cantorbe, et le maréchal de Saxe fait édifier vers 1745 un colombier et une ferme. Le parc est réaménagé au début du XIXe siècle. La propriété appartient successivement à Charles Louis Schulmeister, espion d’origine prussienne au service de Napoléon, qui la revend en 1819 au banquier suisse Jean-Conrad Hottinguer ; ce dernier décède en 1841 et son fils Rodolphe lui succède. Les travaux de reconstruction vers 1850 mobilisent l’architecte Phidias Vestier ; l’intervention de l’architecte paysagiste René-Edouard André et celle de l’ébéniste Fourdinois sont également attestées. La famille Hottinguer fait par ailleurs réaliser une orangerie à Boissy-Saint-Léger. Les façades et toitures du château et de l’orangerie, les grand et petit salons du rez-de-chaussée avec leur décor, ainsi que la fontaine Saint-Babolien, sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 29 octobre 1975. Le château jouxte le bois du Petit-Val de Sucy-en-Brie et le château de Grosbois. La propriété est aujourd’hui en copropriété privée ; l’ancienne ferme, l’orangerie et le château ont été réhabilités en appartements.

Liens externes