Début des travaux 1833 (≈ 1833)
Reconstruction par Grundler
1836
Grille d'entrée posée
Grille d'entrée posée 1836 (≈ 1836)
Aménagement de l’accès principal
1844
Achèvement des communs
Achèvement des communs 1844 (≈ 1844)
Extension du plan en U
8 octobre 2001
Inscription MH
Inscription MH 8 octobre 2001 (≈ 2001)
Protection officielle du domaine
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Logis, bâtiment de communs au sud du logis, orangerie, pont, douves, mur et grilles d'entrée, pigeonnier, ensemble du parc avec ses aménagements (cad. E 285 à 292, 294, 295, 301, 389 à 397, 399, 400) : inscription par arrêté du 8 octobre 2001
Personnages clés
Louis Sébastien Grundler - Comte et général d’Empire
Commanditaire de la reconstruction XIXe
DUFOUR - Architecte paysagiste
Concepteur du parc et jardins
Origine et histoire du Château du Plessis
Le château du Plessis, situé à Fresnoy-le-Château dans le département de l’Aube, est un édifice dont les origines remontent au XIVe siècle, bien que sa structure actuelle date de la première moitié du XIXe siècle. Il fut reconstruit à partir de 1833 par Louis Sébastien Grundler, comte et général d’Empire, qui en modifia profondément l’architecture. Les travaux inclurent l’ajout d’une aile de communs en 1844, complétant un plan initial en forme de U. Le domaine s’étend sur un vaste parc aménagé à la française, avec des éléments paysagers typiques du XVIIIe siècle, comme un monticule en forme d’"escargot".
Le château est entouré d’une double enceinte de douves, partiellement réduite au XVIIIe siècle, et son entrée est marquée par une grille installée en 1836. L’ensemble, incluant logis, orangerie, pigeonnier et parc, fut inscrit aux monuments historiques par arrêté du 8 octobre 2001. L’architecte paysagiste Dufour contribua à la conception des espaces extérieurs, reflétant les influences stylistiques des époques successives.
Avant sa reconstruction au XIXe siècle, le site était déjà un lieu seigneurial depuis le Moyen Âge, comme en témoignent les traces de basse-cour et les aménagements hydrauliques. Le parc, structuré selon les canons classiques, illustre l’évolution des goûts aristocratiques entre le XVIIIe et le XIXe siècle, mêlant héritage médiéval et modernité architecturale. Aujourd’hui, le château reste un exemple représentatif du patrimoine castrale champenois, alliant histoire militaire et art paysager.