Première mention du château XIVe siècle (≈ 1450)
Le château du Plessis est connu depuis cette période.
1833
Début des transformations
Début des transformations 1833 (≈ 1833)
Commencement des travaux de transformation sous l'impulsion du comte Louis Sébastien Grundler.
1836
Pose de la grille
Pose de la grille 1836 (≈ 1836)
Installation de la grille d'entrée lors des travaux de transformation.
1844
Achèvement des travaux
Achèvement des travaux 1844 (≈ 1844)
Fin de la construction d'une aile des communs ajoutée au plan en U initial.
XVIIIe siècle
Aménagements majeurs
Aménagements majeurs XVIIIe siècle (≈ 1850)
Création d'une basse-cour, réduction des douves et aménagement d'un parc à la française.
2001
Inscription monument historique
Inscription monument historique 2001 (≈ 2001)
Le château est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Logis, bâtiment de communs au sud du logis, orangerie, pont, douves, mur et grilles d'entrée, pigeonnier, ensemble du parc avec ses aménagements (cad. E 285 à 292, 294, 295, 301, 389 à 397, 399, 400) : inscription par arrêté du 8 octobre 2001
Personnages clés
Louis Sébastien Grundler
Comte et général d'Empire responsable de la transformation du château au XIXe siècle.
Origine et histoire du Château du Plessis
Le château du Plessis, situé à Fresnoy-le-Château dans le département de l'Aube, est connu depuis le XIVe siècle. Au XVIIIe siècle, on y aménage une basse-cour, on réduit la double enceinte de douves et on crée à l'arrière un vaste parc orné d'un jardin à la française ; l'angle nord du parc est souligné par un monticule en forme d'« escargot », motif fréquent dans les parcs de cette époque. Le château actuel doit sa transformation au comte Louis Sébastien Grundler, général d'Empire : les travaux, commencés en 1833, voient la pose de la grille d'entrée en 1836 et l'achèvement, en 1844, d'une aile des communs ajoutée au plan en U initial. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 2001.