Construction initiale 1er quart XVIIIe siècle (≈ 1825)
Château bâti par Gilles Gardin.
Années 1860-1870
Rénovation et extension
Rénovation et extension Années 1860-1870 (≈ 1865)
Travaux de Bertrand de Langle et Choulot.
31 janvier 1962
Classement partiel
Classement partiel 31 janvier 1962 (≈ 1962)
Inscription des façades et intérieurs.
19 novembre 1992
Classement complet
Classement complet 19 novembre 1992 (≈ 1992)
Parc et dépendances protégés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ensemble des façades et toitures du château, y compris celles des pavillons latéraux ; escalier avec sa rampe ; salons du rez-de-chaussée ornés de boiseries, y compris la pièce Second Empire avec son plafond (cad. C 209, 210) : inscription par arrêté du 31 janvier 1962 ; Parc ; jardin d'hiver du château ; façades et toitures de la ferme et du chenil (cad. C 164, 165, 167, 169, 170, 202 à 204, 207, 210 à 216, 219 à 222, 226 à 228, 533, 613, 713, 720, 723 à 726, 728 à 731, 794 à 797) : inscription par arrêté du 19 novembre 1992
Personnages clés
Gilles Gardin - Seigneur et commanditaire
Constructeur du château au XVIIIe.
Bertrand de Langle - Propriétaire et rénovateur
Transforme château et parc au XIXe.
Choulot - Architecte paysagiste
Redessine le parc vers 1860.
Origine et histoire du Château du Plessix
Le château du Plessix, situé à La Couyère en Ille-et-Vilaine (Bretagne), est un édifice du premier quart du XVIIIe siècle, construit par Gilles Gardin, écuyer et directeur des monnaies à Rennes. Il remplace un manoir plus ancien dont des vestiges subsistent dans le parc. Une description de 1744 mentionne déjà les jardins, le parc et les étangs, certains datant du XVIe siècle. Le château, de style classique, se compose d’un corps de logis central flanqué de deux ailes, avec une orangerie et une chapelle à clocheton.
Dans la seconde moitié du XIXe siècle, Bertrand de Langle entreprend d’importants travaux : le parc est redessiné par l’architecte paysagiste Choulot, et deux bâtiments originaux sont ajoutés – un chenil en forme de tours et une ferme modèle – ainsi qu’un jardin d’hiver avec rocaille et bassin. La chapelle et le colombier datent du XVIIIe siècle, tandis que les dépendances sont construites à différentes époques du XIXe siècle pour la famille de Langle. L’ensemble, inchangé depuis sa création, est classé Monument Historique en 1962 (château) et 1992 (parc et dépendances).
Le domaine s’étend sur 52 hectares, avec une façade sud ornée de frontons sculptés donnant sur une esplanade et des bois parsemés d’étangs, dont ceux du Barbotin et du Moulin Neuf, alimentés par le ruisseau de la Couyère. Le château illustre l’évolution architecturale et paysagère entre les XVIIIe et XIXe siècles, mêlant héritage classique et innovations romantiques. Les éléments protégés incluent les façades, toitures, l’escalier, les salons boisés, et la pièce Second Empire, ainsi que le parc et ses aménagements.