Frise chronologique
1340
Première mention écrite
Première mention écrite
1340 (≈ 1340)
Cité sous *Podium Sancti Asterii* dans les archives.
XVe siècle
Construction du château actuel
Construction du château actuel
XVe siècle (≈ 1550)
Édifice postérieur à cette période, marqué par la guerre de Cent Ans.
XVIIe–XVIIIe siècles
Transformations majeures
Transformations majeures
XVIIe–XVIIIe siècles (≈ 1850)
Logis et éléments intérieurs remaniés en style résidentiel.
1er février 1988
Protection monument historique
Protection monument historique
1er février 1988 (≈ 1988)
Inscription des façades, toitures et éléments intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures du château ; les deux cheminées de la grande salle du deuxième étage ; les plafonds voutés au rez-de-chaussée de la tour Nord et de la chapelle ; le plafond peint du petit salon ; les restes des remparts ; le pigeonnier (cad. AH 71) : inscription par arrêté du 1er février 1988
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage nommé dans les sources |
Les archives citent des gentilshommes du Périgord sans précisions. |
Origine et histoire
Le château du Puy-Saint-Astier, aussi appelé château du Puy, est implanté sur la commune de Saint-Astier, dans le département de la Dordogne (Nouvelle-Aquitaine). Attesté dès 1340 sous le nom Podium Sancti Asterii, il est marqué par les conflits successifs, notamment la guerre de Cent Ans. Le bâtiment actuel, postérieur au XVe siècle, a subi des remaniements majeurs aux XVIIe et XVIIIe siècles, perdurant comme témoin des évolutions architecturales et stratégiques de la région.
Situé sur un plateau surplombant la vallée de l'Isle, à 2 km au nord-est de Saint-Astier, le château se compose de deux logis en équerre reliés par une tour polygonale abritant un escalier à vis. Deux tours rondes, dont l’une convertie en chapelle, renforcent son enceinte. Les façades, toitures, cheminées monumentales, plafonds peints et vestiges des remparts (dont un pigeonnier) sont protégés depuis 1988 au titre des monuments historiques. Les mâchicoulis, disparus au XIXe siècle, rappellent son passé défensif.
Les sources historiques évoquent des querelles entre gentilshommes du Périgord, sans préciser de liens directs avec le château. Les transformations des XVIIe et XVIIIe siècles reflètent l’adaptation du site à des usages résidentiels, tout en conservant des éléments médiévaux. Une étude de 2008 retrace son histoire de 1025 à nos jours, soulignant son rôle de seigneurie et de maison familiale à travers les siècles.
Le château illustre les dynamiques locales : conflits féodaux, adaptations architecturales et rôle social des seigneuries en Périgord. Son inscription parmi les monuments historiques en 1988 consacre sa valeur patrimoniale, mêlant héritage médiéval et embellissements classiques. Les archives mentionnent également son implication dans les guerres de Religion et la Fronde, bien que les détails restent fragmentaires.