Construction initiale 1530 (≈ 1530)
Jehan du Faÿ du Tailly aurait édifié le château.
Fin du XVIe siècle
Corps central
Corps central Fin du XVIe siècle (≈ 1695)
Construction du corps central du château.
Milieu du XVIIe siècle
Ajout des pavillons
Ajout des pavillons Milieu du XVIIe siècle (≈ 1750)
Construction des pavillons et des corps de liaison.
Fin du XVIIe siècle
Aile ajoutée
Aile ajoutée Fin du XVIIe siècle (≈ 1795)
Ajout d'une aile au château.
Début du XIXe siècle
Ajout d'ailes
Ajout d'ailes Début du XIXe siècle (≈ 1904)
Construction d'ailes supplémentaires.
1930
Restauration majeure
Restauration majeure 1930 (≈ 1930)
Restauration importante et installation d'un décor de salon.
2018
Restauration de la serre
Restauration de la serre 2018 (≈ 2018)
Projet de restauration de la serre de Guillot Pelletier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Logis ; orangerie ; glacière ; granges est et ouest ; éléments subsistants de la clôture (cad. AH 11, 7, 14, 13) : inscription par arrêté du 19 avril 1996
Personnages clés
Jehan du Faÿ du Tailly
Constructeur présumé du château vers 1530.
Origine et histoire du Château du Taillis
Le château du Taillis est une demeure située dans le hameau Saint-Paul à Duclair, en Seine‑Maritime, en Normandie ; il est partiellement inscrit au titre des monuments historiques. Bâti sur les fondations d’une maison forte du XIIIe siècle, il se dresse à droite de la route du Trait, dans un site classé depuis le 14 juin 1952 et intégré au parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande. Selon différentes sources, le château aurait été édifié vers 1530 par Jehan du Faÿ du Tailly, tandis que d’autres descriptions indiquent une construction se déroulant à partir de la fin du XVIe siècle pour le corps central, suivie de pavillons au milieu du XVIIe siècle, de corps de liaison et d’une aile à la fin du XVIIe siècle, puis d’ailes au début du XIXe siècle. Plusieurs chapelles successives ont existé sur place, de même qu’un logement pour le chapelain. Une importante restauration a été réalisée vers 1930, au cours de laquelle on a installé le décor d’un grand salon provenant d’un hôtel particulier de Rouen. La façade sculptée porte des blasons seigneuriaux, des niches et des pilastres, tandis que la demeure rassemble des éléments d’architecture de trois siècles dans une même symétrie. Le parc présente des arbres anciens et remarquables, notamment un séquoia géant, un tulipier de Virginie et un cèdre de l’Atlas ; il est ponctué de massifs, de plates‑bandes et de dépendances. Parmi ces dépendances, l’orangerie imite un temple gréco‑romain et les écuries ont été aménagées dans une chapelle du XVIe siècle, révélant la symbolique et l’esprit des parcs du XVIIIe siècle. La restauration de la serre dite de Guillot Pelletier figure parmi les projets retenus par le Loto du patrimoine en 2018. Sont inscrits au titre des monuments historiques, par arrêté du 19 avril 1996, le logis, l’orangerie, la glacière, les granges est et ouest ainsi que les éléments subsistants de la clôture. Parmi les éléments intérieurs et de dépendance remarqués figurent la cheminée de marbre, l’orangerie et la salle à manger.