Frise chronologique
1736
Acquisition par Louis-François Dyel de Vaudrocque
Acquisition par Louis-François Dyel de Vaudrocque
1736 (≈ 1736)
Ajout des ailes et création du parc.
1931
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
1931 (≈ 1931)
Protection officielle du château.
1958
Rachat par les marquis de Lillers
Rachat par les marquis de Lillers
1958 (≈ 1958)
Restauration du domaine et du parc.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château : inscription par arrêté du 7 octobre 1931
Personnages clés
| Louis-François Dyel de Vaudrocque - Marquis et propriétaire au XVIIIe siècle |
Agrandit le château et dessine le parc. |
| Marquis et Marquise de Lillers - Propriétaires depuis 1958 |
Restauration du domaine et du parc. |
Origine et histoire
Le château du Vaudroc est une demeure du XVIIe siècle, située dans la commune de Limpiville, en Seine-Maritime (Normandie). Construit en brique et pierre, il est représentatif du style architectural de l’époque Henri IV-Louis XIII. Le marquis Louis-François Dyel de Vaudrocque, originaire du Pays de Caux, acquiert le domaine en 1736 après son retour de Martinique. Il y ajoute deux ailes au corps de logis existant et aménage un parc à la française, incluant une grande charmille et trois parterres bordés de tilleuls taillés.
En 1958, le château est racheté par le marquis et la marquise de Lillers, qui entreprennent une restauration minutieuse du domaine, notamment du parc. Le château, toujours propriété privée, est inscrit aux monuments historiques depuis 1931. Bien que non ouvert au public en permanence, son parc est accessible lors des Journées européennes du patrimoine et de l’événement « Parcs et Jardins en juin ».
Le château illustre l’évolution architecturale et paysagère des résidences aristocratiques normandes, mêlant héritage du XVIIe siècle et transformations ultérieures. Son parc, conçu selon les principes classiques, reflète l’influence des jardins à la française, tandis que les modifications du XIXe siècle témoignent des adaptations successives des demeures seigneuriales aux goûts de leurs propriétaires.