Frise chronologique
4e quart XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
4e quart XIIe siècle (≈ 1287)
Site fortifié avec mottes et courtine polygonale.
Après 1471
Reconstruction du logis
Reconstruction du logis
Après 1471 (≈ 1471)
Passage à une vocation résidentielle post-guerre.
28 février 1995
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
28 février 1995 (≈ 1995)
Protection des courtines, mottes et fossés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château, ainsi que les courtines, les mottes et fossés et contrevallations (cad. C 392 à 394, 695) : inscription par arrêté du 28 février 1995
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur historique. |
Origine et histoire
Le Château du Vieux-Lavardin est un site fortifié dont les origines remontent au 4e quart du XIIe siècle. Il se compose de trois mottes successives et d’une courtine polygonale, caractéristiques des fortifications médiévales. Ce premier ensemble défensif reflète les besoins stratégiques de l’époque, marquée par les conflits féodaux et la nécessité de contrôler les territoires locaux.
Au 4e quart du XVe siècle, le château subit une reconstruction majeure, notamment avec l’édification d’un logis après 1471. Cette période correspond à la fin de la guerre de Cent Ans et à une phase de rénovation des châteaux, passant de leur rôle purement militaire à des fonctions plus résidentielles. Les éléments protégés aujourd’hui incluent les courtines, les mottes, les fossés et les contrevallations, témoignant de cette double vocation défensive et seigneuriale.
Le monument est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques depuis le 28 février 1995, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Situé dans la commune de Mézières-sous-Lavardin (Sarthe, Pays de la Loire), il illustre l’évolution architecturale des châteaux forts entre le Moyen Âge central et la Renaissance. Son plan polygonale et ses structures en terre (mottes) sont typiques des fortifications angevines et sarthoises de cette époque.