Château fort de Molières en Dordogne

Patrimoine classé Patrimoine défensif Demeure seigneuriale Château fort

Château fort de Molières

  • D27 Le Bourg
  • 24480 Molières
Château fort de Molières
Château fort de Molières
Château fort de Molières
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Château fort de Molières
Château fort de Molières
Château fort de Molières
Crédit photo : MOSSOT - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1900
2000
1273
Fondation de la bastide
1286
Construction du château
1314
Travaux sous Guilhem de Toulouse
1320
Arrêt des chantiers
1948
Inscription monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Château-fort (ruines) (cad. B 1064) : inscription par arrêté du 12 octobre 1948

Personnages clés

Édouard I Roi d'Angleterre ayant ordonné la fondation de la bastide.
Édouard II Roi d'Angleterre pendant les travaux du château.
Édouard III Roi d'Angleterre attribué à la construction du château.
Guilhem de Toulouse Sénéchal de Périgord responsable des travaux après 1314.
Reine Blanche Personnage légendaire associé au château, selon la tradition locale.

Origine et histoire du Château fort de Molières

Les vestiges du château-fort de Molières se composent principalement de l'enceinte avec ses remparts et d'un donjon carré isolé au centre. Les attributions historiques divergent : certaines sources évoquent Édouard III et une construction en 1286, tandis que d'autres situent la fondation de la bastide sous Édouard I en 1273 et décrivent des travaux engagés après 1314 sous l'autorité du sénéchal de Périgord, Guilhem de Toulouse, pendant le règne d'Édouard II. Un acte de 1320 atteste l'arrêt des chantiers, le château demeurant inachevé. La tradition locale lui a valu le surnom de « château de la Reine Blanche » ; selon la légende, la reine Blanche y aurait été enfermée puis empoisonnée. L'enceinte, de plan carré et d'environ 50 mètres de côté, a été élevée jusqu'au niveau du chemin de ronde ; aux angles s'élèvent des tours rondes pour la défense. Au centre se trouve une tour carrée de six mètres de côté, contemporaine de la création de la bastide, et à l'intérieur la salle d'apparat comportait des latrines à siège double. Le site est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1948.

Liens externes