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Château Goëlo à Plélo en Côtes-d'Armor

Patrimoine classé Patrimoine défensif Demeure seigneuriale Château

Château Goëlo

    Maubuchon
    22170 Plélo
Propriété privée

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1700
1800
1900
2000
1300
Première mention connue
XVIIe siècle
Reconstruction du château
vers 1940
Destruction partielle
18 octobre 1990
Inscription aux MH
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façades et toitures du corps de logis et des communs ; cour d'honneur (cad. D 226) : inscription par arrêté du 18 octobre 1990

Personnages clés

Guillaume de Mordelle - Premier propriétaire connu Possédait le château en 1300.
Seigneurs du Goëlo - Ancien occupants éponymes L’ont abandonné pour Châtelaudren.
Famille d'Uzille - Propriétaire post-Mordelle A acquis le château après 1700.

Origine et histoire

Le château Goëlo est un édifice situé sur la commune de Plélo, dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne. Il se trouve près d'une ancienne voie reliant le Sépulcre en Plérin à Châtelaudren. Son nom proviendrait des premiers seigneurs du Goëlo, qui l’occupèrent brièvement avant de le délaisser pour Châtelaudren. Le château actuel, reconstruit au XVIIe siècle, ne conserve aujourd’hui qu’une seule aile de communs, l’autre ayant été détruite vers 1940.

À l’origine, le château appartenait en 1300 à Guillaume de Mordelle, et il resta dans cette famille jusqu’au XVIIIe siècle. Il passa ensuite entre les mains des familles d’Uzille, La Lande de Calan, puis Huyn de Kermeville. Ce monument, partiellement inscrit aux monuments historiques depuis le 18 octobre 1990, est protégé pour ses façades, ses toitures et sa cour d’honneur.

Le château Goëlo illustre l’évolution architecturale et sociale des résidences seigneuriales en Bretagne. Son histoire reflète les changements de propriété et les transformations structurelles survenues au fil des siècles, tout en conservant des traces de son passé médiéval et classique. La destruction partielle de ses communs au XXe siècle témoigne des bouleversements qu’il a subis, tout en préservant son statut patrimonial.

Liens externes