Construction du château 1763-1764 (≈ 1764)
Bâti par Jean-David Levat, marchand montpelliérain.
12 avril 1944
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 12 avril 1944 (≈ 1944)
Protection du château et de ses terrasses.
2014
Vente à un promoteur
Vente à un promoteur 2014 (≈ 2014)
Réhabilitation et lotissement partiel du parc.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château, les deux terrasses latérales et la terrasse postérieure, y compris les balcons en fer forgé des façades principales et latérales : inscription par arrêté du 12 avril 1944
Personnages clés
Jean-David Levat - Marchand et commanditaire
Fait construire le château entre 1763-1764.
Origine et histoire du Château Levat
Le château Levat est une folie montpelliéraine construite entre 1763 et 1764 par le marchand Jean-David Levat, qui lui donne son nom. Situé au 44 de l’avenue Saint-Lazare, ce monument illustre l’architecture néoclassique avec ses façades en pierre de taille, ses terrasses et ses balcons en fer forgé. L’intérieur se distingue par des gypseries inspirées des Fables de La Fontaine, notamment dans les salons et les dessus de portes.
L’histoire récente du château est marquée par son acquisition en 2014 par un promoteur, après une controverse liée à sa vente par la Chambre des métiers et de l’artisanat de l’Hérault. Le domaine, partiellement loti, abrite aujourd’hui (2022) un cabinet d’architectes, tandis qu’une résidence services séniors a été construite à proximité de l’ancienne orangerie. L’ensemble, incluant les terrasses et les balcons, est protégé depuis 1944 au titre des monuments historiques.
Architecturalement, le château se développe sur un étage avec rez-de-jardin, sous un toit de tuiles creuses à faible pente. La façade principale présente un avant-corps correspondant au hall, tandis que celle sur le jardin met en valeur le grand salon. Les terrasses, adaptées à la dénivellation du terrain, et l’appareillage à refends des murs extérieurs renforcent son caractère néoclassique. Les éléments intérieurs, comme le trumeau de cheminée, témoignent d’un décor raffiné typique du XVIIIe siècle.