Origine sous le nom *Motte Boulain* XIIIe-XIVe siècles (≈ 1450)
Plan carré et douves existants
1562
Pillage pendant les guerres de Religion
Pillage pendant les guerres de Religion 1562 (≈ 1562)
Dégâts majeurs subis
1576
Destruction partielle
Destruction partielle 1576 (≈ 1576)
Château endommagé pendant les conflits
1591
Reconstruction du châtelet
Reconstruction du châtelet 1591 (≈ 1591)
Ouvrage d’entrée refait avant cette date
vers 1850
Transformations majeures
Transformations majeures vers 1850 (≈ 1850)
Surélévation et destruction d’une aile
1989
Protection partielle
Protection partielle 1989 (≈ 1989)
Inscription des éléments remarquables
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Châtelet d'entrée ; douves ; colombier (cad. AC 3) : inscription par arrêté du 17 janvier 1989 ; Tourelle Est (cad. AC 3) : inscription par arrêté du 6 avril 1989
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources
Les archives ne mentionnent pas de propriétaire ou acteur historique nommé
Origine et histoire
Le château de Saint-Michel, initialement nommé la Motte Boulain aux XIIIe et XIVe siècles, adopte déjà un plan carré ceint de douves. L’aile nord-ouest, avec ses encadrements caractéristiques, et le colombier circulaire à deux niveaux datent probablement du 4e quart du XVe siècle. Ces éléments, ainsi que le châtelet d’entrée voûté en brique (reconstruit en 1591), témoignent de son rôle défensif médiéval.
Pendant les guerres de Religion, le château subit pillages (1562) et destruction partielle (1576). Au XIXe siècle, sa structure évolue radicalement : l’aile sud-ouest est surélevée et repercée vers 1850, tandis que l’aile nord-est est abattue. Du château-fort originel, ne subsistent aujourd’hui que le châtelet (avec son passage voûté et ses étages habitables) et la tour nord transformée en colombier, ce dernier abritant des boulins sous un étage en pan-de-bois.
Les transformations se poursuivent aux XVIIIe et XIXe siècles, avec des remaniements partiels des corps de bâtiment et l’ajout d’une grange. Le site, partiellement protégé depuis 1989 (châtelet, douves, colombier et tourelle Est), illustre ainsi plusieurs états architecturaux, des vestiges médiévaux aux adaptations modernes. Les douves et le pont dormant (remplaçant l’ancien pont-levis) rappellent son passé défensif, tandis que les éléments en brique et torchis révèlent des techniques constructives variées.
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