Acquisition par les Isnard 1628 (≈ 1628)
Achat de la terre seigneuriale du Martinet.
1863
Fin des travaux d'enceinte
Fin des travaux d'enceinte 1863 (≈ 1863)
Cour d'honneur et annexes terminées.
Période révolutionnaire (fin XVIIIe siècle)
Incendie du château
Incendie du château Période révolutionnaire (fin XVIIIe siècle) (≈ 1895)
Destruction pendant la Révolution française.
Début du XIXe siècle (1838)
Reconstruction par Louis des Isnards
Reconstruction par Louis des Isnards Début du XIXe siècle (1838) (≈ 1904)
Achèvement du corps principal du château.
31 mai 1945
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 31 mai 1945 (≈ 1945)
Protection officielle du patrimoine.
2013
Fin de l'exploitation hôtelière
Fin de l'exploitation hôtelière 2013 (≈ 2013)
Arrêt des chambres et table d'hôtes.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Famille des Isnard - Propriétaires et constructeurs
Acquiert le domaine en 1628, résidence jusqu’au XXe.
Louis des Isnards - Reconstructeur du château
Dirige les travaux au XIXe siècle.
Origine et histoire
Le château du Martinay est une ancienne demeure seigneuriale érigée à la sortie de Carpentras, sur la route de Mazan. En 1628, la famille des Isnard acquiert la terre seigneuriale du Martinet pour y construire un domaine, qui deviendra plus tard un marquisat. Ce château reste leur résidence jusqu’au milieu du XXe siècle, marquant ainsi plusieurs générations d’histoire familiale locale.
Pendant la Révolution française, le château est incendié, puis entièrement reconstruit au début du XIXe siècle par Louis des Isnards. Les travaux s’échelonnent de 1838 pour le corps principal à 1863 pour l’enceinte, la cour d’honneur et les annexes. Les pierres utilisées pour l’enceinte proviendraient des anciens remparts de Carpentras, témoignant d’un réemploi architectural typique de l’époque.
Le château, de style néo-classique, se compose d’un corps principal à deux niveaux (rez-de-chaussée et un étage), avec une façade sud plus imposante que la façade nord, s’adaptant au relief du terrain. Inscrit aux monuments historiques depuis le 31 mai 1945, il a été exploité comme chambres et table d’hôtes jusqu’en 2013, mêlant ainsi patrimoine et usage contemporain.